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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

12 février 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester la gestion de son solde d'heures par le centre hospitalier de Rouffach. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03413

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

9 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500265

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'Association de Défense des Riverains du Lotissement la Cabane, qui demandait l'annulation de la délibération approuvant la révision du PLU de la commune du Beausset. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'une prétendue insuffisance du dossier d'enquête publique et de l'information du public, ainsi que ceux relatifs à la motivation de l'avis du commissaire-enquêteur, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les incohérences alléguées dans le document d'urbanisme et l'évaluation des besoins en logements n'étaient pas établies, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401235

Le Tribunal Administratif de Toulon annule un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour la construction de quatre logements. Le juge constate que le vice initial (l'absence de servitude de passage) n'a pas été régularisé par un permis modificatif, la société bénéficiaire du permis étant en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne la commune à verser 3 000 € aux requérants au titre des frais.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un exploitant agricole contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les refus, fondés notamment sur l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que sur l'incompatibilité avec le règlement du PLU, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305903

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) contestant trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, permettant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité alléguée des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305896

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres, qui avaient refusé l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé comme nuisible. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’Helicoverpa armigera était bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, justifiant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305889

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie Financière de Participation (CFP). La société contestait trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constituait bien un organisme nuisible réglementé, écartant ainsi l’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, la responsabilité de l’État n’étant pas engagée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305882

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP). Celle-ci contestait trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305891

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) refusant l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement refuser l’entrée sur le fondement du règlement (UE) 2017/625, même en l’absence de classement de l’organisme comme nuisible réglementé. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le juge a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que la non-conformité au PLU, étaient légalement fondés et ne constituaient pas un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme (PLU).

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305898

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) dirigées contre trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les requêtes de la société CFP contestant trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres ayant refusé l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) 2017/625 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03528

Avocat : GRIMALDI

5 février 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500099

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Théodore et investissements d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal du Val approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu’elle crée un emplacement réservé n°23 pour un équipement sportif et classe ses parcelles en zone Npv. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, notamment l’incohérence entre la destination de l’emplacement réservé et le règlement de la zone Npv qui interdit les constructions sportives. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et pris en compte les textes applicables, dont le code de l’urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602447

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage sud et de la Société Olympique de Marseille. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 réglementant la présence de supporters à l'occasion du match Paris FC - Olympique de Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, de réunion, d'expression, d'association, du commerce et de l'industrie). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406754

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant le refus de permis de construire quatre logements à Aix-en-Provence. La commune avait motivé son refus par la méconnaissance de l'article UM 5 du PLU, estimant que les espaces libres calculés par le pétitionnaire incluaient à tort les murs de clôture et certains cheminements. Le tribunal a jugé que ces éléments ne pouvaient être qualifiés d'espaces libres accessibles au sens du règlement, rendant le projet non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre