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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRIMALDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406754

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant le refus de permis de construire quatre logements à Aix-en-Provence. La commune avait motivé son refus par la méconnaissance de l'article UM 5 du PLU, estimant que les espaces libres calculés par le pétitionnaire incluaient à tort les murs de clôture et certains cheminements. Le tribunal a jugé que ces éléments ne pouvaient être qualifiés d'espaces libres accessibles au sens du règlement, rendant le projet non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400567

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303043

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02869

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500422

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le maire de Pourrières avait retiré le permis d'aménager tacitement obtenu par la SASU Immopro pour la création d'un lotissement. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu au-delà du délai légal de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et sans respect de la procédure contradictoire exigée par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision de retrait a été jugée illégale et annulée.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00357

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301151

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons médicales par le maire de Bormes-les-Mimosas. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du conseil médical, l'absence de proposition de reclassement, et une erreur manifeste d'appréciation sur son aptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 relatif aux positions des fonctionnaires.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00663

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304271

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302150

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01787

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318605

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique dans une zone de sécurité prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés qu'elle défend. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune et la disproportion de la mesure, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532387

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la région Île-de-France d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement situé dans l’enceinte du lycée Paul Valery. La région s’est désistée de sa requête avant l’audience, désistement accepté par l’occupante. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule