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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417176

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERIN

4 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ali Trabelsi, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'interprète lors de la notification de la décision. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'acte et que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. Trabelsi s'était vu refuser le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de son séjour et de la présence de ses enfants français, et que la durée de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03184

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03185

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522682

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant de faire droit à cette demande, rendant ainsi les mesures sollicitées dépourvues d’utilité. En conséquence, le juge des référés rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., tout en l’admettant provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410905

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans et iraniens contre le refus de visa de long séjour pour asile, confirmé par la commission de recours. Les requérants invoquaient notamment des risques de persécution en Iran et en Afghanistan, une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés justifiant la délivrance d'un visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GUERIN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur de droit et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qu'il mentionnait le règlement (UE) n° 604/2013 et indiquait que Mme D... était en possession d'un visa périmé délivré par les autorités polonaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214726

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant azerbaïdjanais, soutenait que sa demande d'asile était une première demande et non un réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant soudanais, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022, jugeant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du 26 juillet 2022, qui rejetait la demande de rétablissement, a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206970

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, pour contester deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022 pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... B.... En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 26 juillet 2022, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522220

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme B... et à son enfant mineur, sollicités au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de risques immédiats et graves en Afghanistan, et ayant tardé à agir. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522201

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille éthiopienne. Les requérants, dont la mère a obtenu le statut de réfugiée en France, contestaient ce refus en invoquant l'urgence liée à la durée de séparation et à la précarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits étant insuffisamment probants pour établir l'identité et les liens familiaux.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01189

Avocat : GUERIN

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416200

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, écartant le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit du 2° du même article. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520268

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de M. A... et de son épouse, hébergés par des membres de leur famille en Loire-Atlantique. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520258

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une famille se maintenant indûment dans un logement d'urgence pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner la libération des lieux sous huitaine, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation en Loire-Atlantique). Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour la procédure de référé, ainsi que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la compétence du juge administratif en matière d'expulsion des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025