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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

286 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

286

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLAUMEEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches conservées en République dominicaine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400049

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme D Alcantara, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de titre de séjour valide et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d'octroyer un délai de départ volontaire ou de réduire la durée de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400021

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme C, ressortissante cubaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2200085

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme A B, brigadière de police, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guadeloupe du 18 mai 2022 refusant de modifier la mention "pathologie contractée hors du cadre des fonctions" sur ses arrêtés de congé de longue maladie. La requérante soutenait que sa pathologie, un trouble anxiodépressif, était imputable au service, car consécutive à un accident de service reconnu. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision préfectorale. Il a appliqué les articles L. 822-6, L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, jugeant que la maladie présentait un lien direct avec l'exercice des fonctions, sans élément personnel la détachant du service.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400084

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour fondé sur l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence d'accusé de réception du recours hiérarchique. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 février 2022, jugeant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches personnelles et professionnelles de M. C en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

30 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101312

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 1er avril 2021, délivré par la commune de Saint-Pierre pour l'aménagement d'un giratoire. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, riverain, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la procédure d'évaluation environnementale, à l'absence d'enquête publique, à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance des articles R. 111-3 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

16 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501353

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont également été écartés comme infondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500664

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A ne justifiait d'aucune intégration en France et conservait des attaches familiales au Sri Lanka. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention, faute de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400083

Avocat : GUILLAUME-MATIME

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502779

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502780

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502770

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01029

Avocat : GUILLAUME

17 avril 2025• Juge des référés
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400037

Avocat : GUILLAUME-MATIME

10 avril 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400038

Avocat : GUILLAUME-MATIME

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les arguments de M. B, tirés de son manque d'information, de sa précarité et de sa blessure à la cheville, n'ont pas été retenus comme justifiant ce retard. La décision a pris en compte la situation de vulnérabilité du demandeur, mais a estimé que le refus était fondé.

Avocat : GUILLAUME

7 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302009

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « étudiant » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de prendre une nouvelle décision.

Avocat : CHEROUATI GUILLAUME

4 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503969

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant se prévalant de la nationalité italienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen de sa situation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l’application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la qualité de citoyen de l’Union européenne de l’intéressé.

Avocat : GUILLAUME

4 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402599

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Foncière SDC et de la SARL Le Clos du Phare, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Samson-de-la-Roque pour la création de quatre lots à bâtir. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérantes en tant que voisins immédiats du projet, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier et de la méconnaissance des articles L. 121-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les demandes de frais de justice des requérantes ont été rejetées.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

3 avril 2025• 2 ème Chambre