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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLOUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504916

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Lorient refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ces décisions privant l'agent d'une part importante de ses revenus et l'exposant à un remboursement. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment celui tiré de l'absence de lien avec le service en raison d'un conflit privé. La requête a donc été rejetée, et la demande de suspension n'a pas été accordée.

Avocat : GUILLOU

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310811

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car la demande de titre avait été déposée par voie postale le 6 mars 2023, alors qu'à cette date, la présentation personnelle en préfecture était obligatoire pour cette catégorie de titre. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée. La solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision implicite de rejet, au motif que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les formes prescrites (présentation personnelle obligatoire à la préfecture). En tout état de cause, le tribunal a également considéré que la requête était dépourvue d'objet, M. B s'étant vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, refus remplacé par une décision explicite du 16 avril 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre en tant que salarié, en raison de l’application prioritaire de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILLOU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511324

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOU

18 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 juin 2023, a examiné la situation de M. A, à qui le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un titre de séjour, estimant que le jugement initial, qui annulait l’arrêté préfectoral pour vice de procédure, n’impliquait qu’un réexamen et non une délivrance automatique. Constatant que le préfet avait convoqué M. A devant la commission du titre de séjour et lui avait délivré une autorisation provisoire de séjour, le tribunal a jugé que les mesures d’exécution étaient suffisantes et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : GUILLOU

11 juillet 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504989

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son âge, de la présence régulière de son mari et de ses enfants et petits-enfants français en France, le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GUILLOU

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02328

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501837

Le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers prime sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration, et que le signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502559

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un enfant de quatre ans, blessé lors d’une chute dans la cour de récréation d’une école maternelle, d’une demande d’indemnisation de 500 000 euros. Les requérants invoquaient une faute de l’État dans l’organisation de la surveillance et la gestion de l’accident. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant d’office un moyen tiré de l’incompétence pour connaître de la responsabilité des enseignants sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

25 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400648

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du maire de Gueltas de lui octroyer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la privation d'emploi de Mme C, placée à la retraite pour invalidité à sa demande, ne pouvait être regardée comme involontaire au sens de l'article L. 5422-1 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus a été jugée légale et les conclusions d'annulation ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

20 juin 2025• MSS 1ère chambre GRONDIN Thibault
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503120

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 contraignant Mme A, cheffe du bureau des étrangers, à quitter son poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante continuant de percevoir sa rémunération et ses primes, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle relevait d'une mesure d'organisation du service.

Avocat : GUILLOU

2 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502885

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 avril 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant et de l'absence de résidence avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. C, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C, involontairement privé d'emploi après un contrat à durée indéterminée, pouvait bénéficier d'une prolongation d'un an de son titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : GUILLOU

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406563

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407010

Avocat : GUILLOU

17 avril 2025• 6ème Chambre