LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509366

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université d’Aix-Marseille a exclu M. B de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans, avec affichage nominatif. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du droit à un procès équitable et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

4 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504314

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2025-2026. Constatant que la décision initiale émanait du directeur académique du Var, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre une sanction d'exclusion temporaire de trois ans prononcée par la section disciplinaire de l'université d'Aix-Marseille. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours le 31 juillet 2025, soit près de deux mois après la décision du 2 juin 2025, sans justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. Les atteintes alléguées aux libertés fondamentales (droit à un procès équitable, droit à l'instruction, vie privée) ne sont pas examinées au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

1 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502164

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de l’association CAPUC d’un local situé dans la résidence universitaire Paul Fort à Reims, occupé sans titre depuis le 1er janvier 2022. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’atteinte à la continuité du service public d’hébergement étudiant, et l’absence de contestation sérieuse, l’association ne justifiant d’aucun droit à occuper ce bien du domaine public. La décision enjoint à l’association de libérer les lieux sous dix jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL GUYOT & DE CAMPOS

1 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505621

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507470

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Haute-Loire le 28 avril 2025. La requête a été jugée tardive car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 31 juillet 2025, concerne un litige portant sur le refus d'autoriser l'instruction en famille pour l'enfant C, demandé par ses parents, Mme et M. B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du refus mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Gard) a son siège dans ce ressort. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nîmes pour qu'il statue.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505623

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille fondé sur l’article R. 131-11-5 du code de l’éducation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois par le préfet de la Haute-Savoie. La décision attaquée, notifiée le 28 mars 2025, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expiré avant l'enregistrement de la requête le 22 juillet 2025. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas prorogé ce délai déjà échu. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Loire suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505588

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur certifié contestant la réorganisation de son service d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions attaquées, n'était pas caractérisée. Les arguments du requérant, fondés sur l'atteinte à sa situation médicale et à son projet professionnel, n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 24 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction d’alcoolémie (0,46 mg/L), des antécédents de l’intéressé pour des faits similaires, et de sa situation professionnelle actuelle (congé maladie). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504315

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aube suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu d'un excès de vitesse de 40 km/h, primait sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507673

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et en raison du délai de quatre mois entre la notification de la décision et sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

25 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise à quatre nouvelles parties. Cette expertise, initialement ordonnée pour déterminer les causes des désordres affectant la propriété de M. B, est désormais rendue commune et opposable à l'Institut de France, à l'Office national des forêts, au syndicat intercommunal d'exploitation des Champs Captants d'Asnières sur Oise (SIECCAO) et à la société Veolia. Le juge a estimé que cette extension était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

24 juillet 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 120 km/h au lieu de 80 km/h. La juridiction a jugé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (notification, contestation de la matérialité de l'infraction, conséquences personnelles), soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, absence de procédure contradictoire). La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation en établissement scolaire porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505086

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. C visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025