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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUYEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600130

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bonifacio à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande préalable adressée à l’administration n’avait pas encore fait naître de décision implicite ou explicite à la date de l’ordonnance. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable avant toute action en paiement.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600131

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices subis au centre hospitalier de Bonifacio. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue sur sa demande préalable, pourtant obligatoire en matière de paiement d'une somme d'argent. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des sociétés Elite Concept Energie et AS Consulting. Ces sociétés réclamaient le paiement de primes du dispositif « MaPrimeRénov' », institué par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pour le compte de particuliers. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, dès lors que l'administration avait procédé au retrait total ou partiel des primes initialement accordées pour plusieurs dossiers. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : GUYON

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501145

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a été hospitalisée à l'établissement public de santé Ville-Evrard en 2012, impute à l'administration du médicament Loxapac une rétinite pigmentaire ayant entraîné une quasi-cécité. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la mesure utile et a désigné un expert pour déterminer les conditions de sa prise en charge et évaluer ses préjudices. L'établissement de santé ne s'est pas opposé à cette mesure, sous réserve de sa responsabilité.

Avocat : GUYONVARCH

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (manutentionnaire travaillant à 50 km de son domicile rural). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 50 km/h) et sur l'intérêt public prépondérant lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515411

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande préalable et la requête ont été déposées le même jour, rendant le recours prématuré en l'absence de décision administrative préalable. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515412

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande indemnitaire préalable et la requête ont été introduites le même jour, avant toute décision de l'administration. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 180 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été introduite le même jour que sa demande indemnitaire préalable, avant que l'administration n'ait pu se prononcer, ce qui la rend prématurée. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 114 734,06 euros pour le préjudice subi suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le même jour que la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, soit avant l'intervention d'une décision administrative expresse ou implicite, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision administrative, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508354

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Perpignan pour la prise en charge de son épouse. Le juge a constaté que la réclamation préalable, adressée à l'hôpital le 21 novembre 2025, n'avait donné lieu à aucune décision expresse ou implicite à la date du jugement, le 15 décembre 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le contentieux n'était pas lié, rendant la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre