LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du SDIS de Loire-Atlantique, pour contester son arrêté de suspension sans rémunération pris en application de l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la suspension légale au regard de l'absence de présentation d'un justificatif vaccinal valide. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUY

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202099

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : GUYON

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503355

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme E et M. B visant à annuler l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde les avait mis en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 avait été respectée, et que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406485

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E, occupants sans droit ni titre d'un logement à Mérignac, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 (DALO) avait été respectée, le préfet ayant agi sur demande du propriétaire après constat de l'occupation illicite et considération de la situation familiale des requérants. La décision, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504602

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le requérant étant domicilié dans le Bas-Rhin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504429

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de la faiblesse de ses revenus d'auto-entrepreneur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et des articles L. 235-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503225

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, notamment pour ses déplacements à Tours, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de la Moselle. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du code de la route. Le tribunal a constaté qu'il avait simultanément statué au fond sur la légalité de cette même décision par un jugement du même jour. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, la requête en suspension étant devenue sans objet.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408975

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 septembre 2022, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pas exécuté l’injonction de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à M. A, ni versé les frais de justice à son avocat. En l’absence de réponse de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal fait application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative et répute les faits établis. Il enjoint à nouveau au préfet, sous deux mois, d’exécuter le jugement, en délivrant le titre de séjour et en réglant la somme de 1 200 euros, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGUYEN VAN HO

26 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501187

Suspension de permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de la requérante, déjà condamnée pour des faits similaires, et des impératifs de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501159

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO GUY

24 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505853

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

23 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 16 juin 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté, effectuée le 27 mars 2025 par lettre recommandée retournée non réclamée, était régulière et faisait courir ce délai. La remise en mains propres ultérieure de l’arrêté n’a pas rouvert un nouveau délai de recours.

Avocat : GUY

23 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504285

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 16 juin 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 27 mars 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUY

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509664

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire mettait en demeure M. B de scolariser sa fille dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GUYON

20 juin 2025