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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la suspension de son permis de conduire. La juridiction s'est déclarée territorialement incompétente, car le requérant résidait dans l'Ardèche, relevant du tribunal administratif de Lyon. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure de suspension d'urgence, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'imposait pas de respecter le principe du contradictoire préalable. Enfin, le moyen tiré du défaut de vérification du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'administration n'avait pas à produire le carnet métrologique pour établir la matérialité de l'infraction.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• JU 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506265

Suspension de permis de conduire par le préfet de la Côte d'Or. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le requérant réside dans l'Ardèche.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503259

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B dirigée contre le Centre hospitalier universitaire de Nice. La requérante sollicitait la condamnation de l'établissement à lui verser 129.583,20 € en réparation de ses préjudices. Le tribunal rappelle que, pour un agent public, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. En l'espèce, la demande préalable ayant été reçue le 3 janvier 2025, la décision implicite de rejet est née le 3 mars 2025, et la requête, enregistrée le 12 juin 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le requérant avait été contrôlé le 17 janvier 2025 alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet au préfet de suspendre le permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses.

Avocat : GUYON

12 juin 2025• Juge Unique
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. B, contrôlé à 133 km/h sur une route limitée à 80 km/h, s’opposait à la reconnaissance de l’urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500797

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGUYEN

10 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et a souligné que la décision répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03262

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03416

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la commune de Joncels, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux des 14 et 18 octobre 2022 refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a estimé que le projet, situé en discontinuité de l'urbanisation et exposé à un risque de feu de forêt, méconnaissait les articles L. 111-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et que l'avis défavorable de la CDPENAF n'était pas entaché d'illégalité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 14 mai 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de saisonnière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des procédures de dépistage de stupéfiants prévues par le code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas de manière concrète de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle sans son permis. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503768

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve que la suspension de son permis entraînerait nécessairement une mesure disciplinaire ou un licenciement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, médecin lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers volontaires, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2022 du président du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la sanction était fondée sur des manquements graves aux obligations des sapeurs-pompiers volontaires, notamment une condamnation pénale pour abus de confiance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 723-40 et R. 723-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le règlement intérieur du SDIS et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

Avocat : NGUYEN PHUNG

30 mai 2025• 3ème chambre