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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et la décision de rejet de sa demande de révision. Le tribunal a jugé que le compte-rendu avait été légalement signé par sa supérieure hiérarchique directe au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, et a écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : GUYON

4 février 2026• JU 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que M. D... était incarcéré depuis le 12 juin 2025, ce qui rendait applicable la procédure dérogatoire de l'article L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1 du même code, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUY

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06579

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505822

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant, confirmé par la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 18 juin 2025 était substituée par celle du 27 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions dirigées contre la première décision ont donc été regardées comme uniquement dirigées contre la seconde. La solution retenue est que le litige porte exclusivement sur la décision de la commission académique, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés dans le cadre de ce résumé.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401122

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société RPW2 pour un immeuble de douze logements à Macouria. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, au stationnement et aux distances par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a relevé d'office que le permis de construire tacite avait été retiré par une décision du maire de Macouria du 4 octobre 2023, antérieure à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet, entraînant leur irrecevabilité.

Avocat : JURISGUYANE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402046

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui sollicitait 216 539 euros de l'État. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et d'un défaut de reclassement, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, qui a instauré l'obligation vaccinale, n'a pas méconnu les engagements internationaux de la France et que le préjudice subi par Mme A... ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du principe de responsabilité du fait des lois.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02580

Avocat : GUYOT & DE CAMPOS

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01396

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500614

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure de dépistage salivaire n'avait pas respecté l'article R. 235-6 du code de la route, qui impose d'informer le conducteur de son droit de demander un examen technique complémentaire. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la suspension sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401339

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505994

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NGUYEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des sociétés Elite Concept Energie et AS Consulting. Ces sociétés réclamaient le paiement de primes du dispositif « MaPrimeRénov' », institué par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pour le compte de particuliers. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, dès lors que l'administration avait procédé au retrait total ou partiel des primes initialement accordées pour plusieurs dossiers. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : GUYON

21 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400113

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui communiquer un rapport de la directrice du centre pénitentiaire de Béziers concernant son accident de service. Le tribunal a considéré que ce rapport n'était autre que l'avis du chef de service sur la déclaration d'accident, déjà communiqué à l'intéressé, et que M. C... n'établissait pas l'existence d'un document distinct. Dès lors, la demande portait sur un document inexistant, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête. La décision se fonde sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUY

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2024. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, notamment en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'augmentation de la dette locative. En revanche, il a rejeté les conclusions indemnitaires du CROUS de Reims visant à obtenir le paiement des indemnités d'occupation, estimant que cela ne relevait pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL GUYOT & DE CAMPOS

19 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504241

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de l'occupation irrégulière, de l'augmentation continue de la dette locative (14 227 euros au 30 novembre 2025) et de la pénurie de logements étudiants. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le maintien dans les lieux ne relevant pas d'un cas de force majeure. Les conclusions indemnitaires du CROUS ont en revanche été déclarées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés saisi sur ce fondement.

Avocat : SELARL GUYOT & DE CAMPOS

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504831

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

19 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504263

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Orne avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501145

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a été hospitalisée à l'établissement public de santé Ville-Evrard en 2012, impute à l'administration du médicament Loxapac une rétinite pigmentaire ayant entraîné une quasi-cécité. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la mesure utile et a désigné un expert pour déterminer les conditions de sa prise en charge et évaluer ses préjudices. L'établissement de santé ne s'est pas opposé à cette mesure, sous réserve de sa responsabilité.

Avocat : GUYONVARCH

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de 52 km/h. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, en raison de l’urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétrogradation de Mme A..., aide-soignante au sein du groupement hospitalier Portes de Provence. La requérante contestait sa rétrogradation au grade d'adjoint administratif, intervenue suite à une inaptitude médicale et à une suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale, invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus et les difficultés financières invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026