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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

616 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

616

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYONEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502610

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État, de l'ARS et de la CPAM à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'interdiction d'exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par les administrations n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née pour lier le contentieux.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, l'arrêté n'ayant pas été régulièrement notifié à l'intéressé. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale en raison d'un vice de procédure, constatant que les vérifications prévues à l'article R. 235-11 du code de la route (droit de demander une contre-expertise) n'avaient pas été régulièrement portées à la connaissance du conducteur lors du contrôle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de diverses irrégularités dans la procédure de dépistage salivaire. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un directeur habilité, était régulière et que les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étaient remplies, la suspension étant intervenue dans le délai légal de soixante-douze heures suivant la rétention du permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500012

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de la Loire suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage de stupéfiants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213267

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 136 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la décision de mettre fin à son détachement dans le corps des directeurs des services de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er septembre 2011 mettant fin au détachement n'était pas entaché d'illégalité, car il avait été signé par une autorité compétente et que le détournement de pouvoir n'était pas établi, le requérant ayant obtenu une moyenne insuffisante lors de sa scolarité. La décision implicite de rejet de sa demande de retrait a également été considérée comme légale, la demande de retrait n'étant pas fondée sur un droit. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502847

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501409

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de la suspension n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité interne soulevés (incompétence, motivation, procédure contradictoire, erreurs de droit).

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme A, estime ne pas être compétent pour en connaître. La requête vise à engager la responsabilité de l’Etat en raison de la suspension de la requérante par son employeur, la direction régionale du service médical d’Ile-de-France, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510286

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du ministre de l'intérieur suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais constate son incompétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il relève que le requérant était domicilié à Blaye (Gironde) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Bordeaux. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, sans statuer sur les conclusions principales ou accessoires.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506256

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille une adolescente de 15 ans souffrant de troubles anxieux. Les juges ont estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant l’impossibilité d’une scolarisation adaptée, comme le préconisait le médecin conseiller du rectorat. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509445

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 386 144,25 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable, adressée au Premier ministre le 9 septembre 2025, n'avait pas encore fait l'objet d'une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'en l'absence de décision de l'administration sur une demande préalable, une requête en plein contentieux indemnitaire ne peut être valablement introduite.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506263

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant à Mme et M. D... l’autorisation d’instruire en famille leur fils C..., pour l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de l’enfant (trouble anxieux sévère et maladie gastrique) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, les pièces médicales ne contre-indiquant pas une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502687

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant la suspension de la décision du 25 août 2025 de la commission académique rejetant leur demande d'instruction en famille pour leur fils A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisamment probants pour démontrer que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement son développement éducatif et émotionnel, et a relevé que l'enfant était scolarisé l'année précédente. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme D et M. C, qui contestaient le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et au risque de rupture pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 12 août 2025 avait déjà statué sur une demande similaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502689

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle la commission académique de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506416

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par l'association La clé de la constance pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du département de l'Hérault refusant l'autorisation de créer un lieu de vie et d'accueil à Gigean. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments du dossier. Il a relevé que l'association avait été accompagnée par le département et que ses projets successifs présentaient des insuffisances, notamment sur les locaux et le projet éducatif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025