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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYONEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500614

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure de dépistage salivaire n'avait pas respecté l'article R. 235-6 du code de la route, qui impose d'informer le conducteur de son droit de demander un examen technique complémentaire. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la suspension sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401339

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600342

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé. Rejet de la demande de suspension. L'urgence n'est pas caractérisée car le requérant n'a saisi le juge que près de deux mois après l'arrêté contesté, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600326

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, ses difficultés étant liées à une recherche d’emploi non justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, incluant les vices de procédure et les erreurs de droit invoqués.

Avocat : GUYON

20 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504831

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517931

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Yonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Dijon.

Avocat : GUYON

15 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504263

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Orne avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600140

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant la restitution du permis de conduire à M. A..., âgé de 83 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant a saisi le juge tardivement et n'établit pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements personnels. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

13 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600065

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var du 18 novembre 2025 portant rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de 52 km/h. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, en raison de l’urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétrogradation de Mme A..., aide-soignante au sein du groupement hospitalier Portes de Provence. La requérante contestait sa rétrogradation au grade d'adjoint administratif, intervenue suite à une inaptitude médicale et à une suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale, invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus et les difficultés financières invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes de lui communiquer des arrêtés individuels de réintégration de soignants. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles de l’établissement.

Avocat : GUYON

12 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et financières invoquées par le requérant, chauffeur routier. En effet, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 40 km/h ou plus, avec une vitesse retenue de 162 km/h) commise en période probatoire a fait prévaloir les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels du conducteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

24 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506790

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches pour trouver des alternatives de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.

Avocat : GUYON

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503236

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un excès de vitesse de 155 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 100 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de procédure. La demande de restitution du permis et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... épouse E... contestant l'arrêté du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'infraction elle-même. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet pour un grand excès de vitesse. La juridiction a opposé l'irrecevabilité de la requête, la décision attaquée, notifiée le 14 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, étant devenue définitive le 15 janvier 2025, soit avant l'introduction du recours le 28 avril 2025. Le tribunal a ainsi jugé tardives les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

19 décembre 2025• Juge unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE