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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUYONEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour alcoolémie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 16 janvier 2025. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C épouse D, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025 a été jugée légale, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire, ont été écartés.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM et de l'État à lui verser 1 160 405 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, les demandes indemnitaires préalables adressées à l'administration n'avaient donné lieu ni à une décision expresse ni à une décision implicite de rejet dans le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502610

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État, de l'ARS et de la CPAM à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'interdiction d'exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par les administrations n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née pour lier le contentieux.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502609

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de M. B, qui demandait à l’État 376 296,14 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’interdiction d’exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date du jugement, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande préalable par l’administration n’était pas expiré, empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D E contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de diverses irrégularités dans la procédure de dépistage salivaire. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un directeur habilité, était régulière et que les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étaient remplies, la suspension étant intervenue dans le délai légal de soixante-douze heures suivant la rétention du permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213267

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 136 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la décision de mettre fin à son détachement dans le corps des directeurs des services de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er septembre 2011 mettant fin au détachement n'était pas entaché d'illégalité, car il avait été signé par une autorité compétente et que le détournement de pouvoir n'était pas établi, le requérant ayant obtenu une moyenne insuffisante lors de sa scolarité. La décision implicite de rejet de sa demande de retrait a également été considérée comme légale, la demande de retrait n'étant pas fondée sur un droit. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509445

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 386 144,25 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable, adressée au Premier ministre le 9 septembre 2025, n'avait pas encore fait l'objet d'une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'en l'absence de décision de l'administration sur une demande préalable, une requête en plein contentieux indemnitaire ne peut être valablement introduite.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme A, estime ne pas être compétent pour en connaître. La requête vise à engager la responsabilité de l’Etat en raison de la suspension de la requérante par son employeur, la direction régionale du service médical d’Ile-de-France, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 286 301 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer durant dix-sept mois en raison de son refus de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 9 septembre 2025, était prématurée car la demande indemnitaire préalable n'avait été notifiée au Premier ministre que le 3 septembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502776

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute au centre hospitalier de Béziers des manquements lors de sa rééducation après une pose de prothèse de la hanche droite. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la demande utile pour déterminer les éventuels dysfonctionnements et chiffrer les préjudices. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault a été admise. Un chirurgien orthopédique a été désigné pour évaluer les soins, la perte de chance, et les différents préjudices subis par la patiente.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506924

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 imposée aux soignants. La requête a été introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la demande préalable d’indemnisation adressée au Premier ministre, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 231-5 du code des relations entre le public et l’administration. En l’absence de décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, le recours était prématuré.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505035

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 261 569,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable avait été envoyée le même jour que la saisine du tribunal, sans attendre la décision de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait être régularisée sur invitation du juge, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

21 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504412

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. B contre l’État pour faute liée à la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504963

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. A contre l’État pour la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourd, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à sa situation familiale. Le juge a estimé que, malgré ces circonstances, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), relevant des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et des exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

11 août 2025