453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
453
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 771
Avec résumé IA
Avocat : SELARLU HAGEGE
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU
Avocat : SELARLU HAGEGE
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mars 2025 retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur une condamnation pour violences datant de 2021, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de l'intégration ancienne du requérant en France, de sa vie familiale établie et de l'absence de nouvelles infractions.
Avocat : PATRICK HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 janvier 2026 assignant à résidence un ressortissant tunisien dans ce département. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, constatant que l'intéressé résidait en Seine-Saint-Denis et que le préfet n'avait identifié aucun lieu d'hébergement dans le Val-d'Oise pour exécuter la mesure, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PATRICK HAGEGE
Avocat : HAGER
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président du tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Montreuil.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux ordonnant le placement puis l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que le maire de Sangatte, en présence de plusieurs morsures, avait légalement caractérisé un danger grave et immédiat justifiant la mesure de placement d'urgence sur le fondement de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. La décision considère que la procédure suivie, incluant une évaluation comportementale par un vétérinaire habilité, était régulière et que la mesure d'euthanasie n'était pas manifestement illégale au regard du comportement agressif et réitéré de l'animal.
Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante malienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation de l'intéressée. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables.
Avocat : PATRICK HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure de dépôt en ligne utilisée par la requérante le 5 février 2024 ne constituait pas un dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration ne pouvait produire les effets légaux prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure engagée par le demandeur sur une plateforme en ligne est toujours en cours d'instruction et n'a pas encore donné lieu à une décision de l'administration. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne peut être considéré comme un rejet implicite, rendant la requête irrecevable, application des articles R. 432-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police avait légalement refusé le titre de séjour et émis une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Avocat : HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle considère que le préfet a correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment l'absence de liens familiaux établis, la soustraction à une obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour la preuve du dépôt initial de sa demande auprès de l'administration, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien titulaire d'un titre de séjour italien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision, car M. A..., bien que titulaire d'un titre de séjour italien, ne remplissait pas les conditions pour séjourner en France au-delà de trois mois et ne pouvait justifier de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement Schengen (UE 2016/399).
Avocat : PATRICK HAGEGE