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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAGEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de rendez-vous née du silence gardé sur son attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale selon les prescriptions du préfet, et que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

3 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201567

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGER

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00866

Avocat : BHAGANOOA

25 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGEGE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

10 juin 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01309

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, faute d'avoir été assorties de moyens dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de leur dépendance juridique à la décision de refus de séjour.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 mai 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301156

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. et Mme A tendant à être déchargés des taxes d'habitation pour les années 2021, 2022 et suivantes concernant deux meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que la réclamation pour 2021 était recevable, mais que celle pour 2023 était prématurée, le rôle n'étant pas encore émis. Sur le fond, appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a considéré que les propriétaires, en louant via des plateformes en ligne sans intermédiaire exclusif, conservent juridiquement la disposition de leurs biens et sont donc redevables de la taxe d'habitation. La requête a été rejetée.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le requérant étant invité à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : HAGEGE

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de M. C, notamment en méconnaissant l'ancienneté de sa présence en France, la scolarisation de ses trois enfants et sa contribution à leur éducation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414877

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Elle a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation, et que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission de faits de vol à l'arraché. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

30 avril 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201191

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel pour des fautes commises lors d'une intervention chirurgicale d'arthroplastie de la hanche gauche subie par Mme A le 28 mai 2014. Après expertise, le tribunal a partiellement fait droit aux demandes indemnitaires de la requérante, condamnant l'hôpital à réparer ses préjudices personnels et patrimoniaux, tout en réduisant certaines prétentions jugées excessives, notamment concernant l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de l'établissement hospitalier.

Avocat : HAGNIER

30 avril 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière