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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAGEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519787

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de deux requêtes en annulation d’un arrêté du préfet de la Meuse (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence), a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence, soit le département de la Meuse. Le dossier a donc été transmis au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur ces litiges.

Avocat : HAGEGE

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530168

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Paris avec obligation de pointage. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté préfectoral énonce suffisamment les éléments de droit et de fait. Il juge également que la mesure, qui ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’est pas entachée d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

HAGEGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2025 refusant son accès à l’aire d’accueil des gens du voyage de Frontignan. En cours d’instance, la communauté d’agglomération SETE AGGLOPOLE MEDITERRANEE a retiré et abrogé cette décision, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été retirée. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEHAGUE JULIEN

25 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509789

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... B.... La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient le défaut de motivation comme moyen d’annulation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204510

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Crégy-lès-Meaux prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GERPHAGNON

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PATRICK HAGEGE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HAGEGE

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02100

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches et d'activité professionnelle en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment motivé l'interdiction de retour en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506763

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 31 mai 2025 l'interdisant de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement justifiée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417805

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Boulahia, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d’assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du vice de procédure et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : HAGE

30 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02940

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

30 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501163

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la commune de Nantiat. La mesure vise à constater les désordres (odeurs et mouches) affectant une maison de santé pluridisciplinaire, à en déterminer l'origine et à évaluer les préjudices, dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution de travaux publics. Le juge a désigné un expert pour accomplir cette mission, tout en rejetant les demandes des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves ou qu'il se prononce sur les dépens.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté ministériel du 25 août 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel à l’encontre de M. A..., professeur de sport. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, le tribunal constatant que l’agent était affecté à Bordeaux (Gironde), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la sanction ou de l’urgence n’a été effectué.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530792

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, santé, liberté d'aller et venir), faute notamment d'avoir introduit un recours au fond et d'établir qu'il aurait exécuté l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de conditions justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

23 octobre 2025