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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans, une assignation à résidence et un signalement aux fins de non-réadmission. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que l'administration a commis une erreur de fait et une inexacte application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fixant la résidence dans le Val-d'Oise alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis. La solution est fondée sur la méconnaissance des conditions légales d'assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions du préfet de police.

Avocat : CABINET HAGEGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande par voie postale, conformément à l’arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’urgence caractérisée ou de carence manifeste de l’administration, la demande a été rejetée comme ne présentant pas un caractère d’urgence ou étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAGEGE

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et à la convention internationale des droits de l'enfant manquaient de précisions. Il a également jugé inopérants les moyens sur les caractéristiques du logement, car le refus était légalement fondé sur l'irrégularité du séjour de l'épouse du requérant, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02515

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HAGEGE

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03751

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507340

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. D... et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par les maires de Saint-Thibault-des-Vignes et Lagny-sur-Marne. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GERPHAGNON

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510251

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre