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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAGEEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513263

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les motifs invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de passer un examen professionnel, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

27 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02696

Avocat : SELARLU HAGEGE

22 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511105

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et d’une décision d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : HAGEGE

21 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00056

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201567

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.

Avocat : HAGER

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de rendez-vous née du silence gardé sur son attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale selon les prescriptions du préfet, et que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGEGE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

10 juin 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01309

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, faute d'avoir été assorties de moyens dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de leur dépendance juridique à la décision de refus de séjour.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre