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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAGEGEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509018

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortie d’un signalement Schengen, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 juin 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518629

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "salarié". Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond relatif à l’accord franco-algérien n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : CABINET HAGEGE

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516926

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison de l'urgence liée à sa formation en apprentissage. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : HAGEGE

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520688

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET HAGEGE

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, le risque de perte d'une inscription en CAP ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

31 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HAGEGE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412079

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète du Val-de-Marne ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction de retour avait été fixée conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511105

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et d’une décision d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : HAGEGE

21 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de rendez-vous née du silence gardé sur son attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale selon les prescriptions du préfet, et que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGEGE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière