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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAJJIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505309

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident. Le juge se déclare incompétent territorialement, constatant qu'à la date des décisions attaquées (10 et 17 septembre 2025), le requérant résidait à la maison d'arrêt d'Angers, située dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence ne relève pas du tribunal d'Orléans. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAJJI

8 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505211

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette transmission est motivée par un changement de situation : après l'introduction de la requête, le requérant a été assigné à résidence à Lorient (Morbihan) par le préfet du Morbihan. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d'assignation à résidence. Le tribunal d'Orléans s'est donc déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier à la juridiction territorialement compétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAJJI

6 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502300

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour « travailleur temporaire » fondée sur l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car M. A... n'a pas contesté le motif du refus (absence d'autorisation de travail) ni démontré avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJJI

6 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504909

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : HAJJI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404693

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l'avait obligé à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'un accès effectif aux soins dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505177

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de M. B, notamment son séjour irrégulier et l'absence de charges familiales en France.

Avocat : HAJJI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504946

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils A, conformément à la décision de la CDAPH. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la rentrée scolaire étant intervenue le 1er septembre 2025 et l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement par une AESH mutualisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation.

Avocat : HAJJI

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02955

Avocat : HAJJI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509263

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le défaut de motivation a également été écarté, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJJI

5 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504273

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAJJI

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504186

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 5 août 2025 fixant le pays d'éloignement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge également la décision suffisamment motivée et estime que la possession d'un titre de séjour espagnol n'imposait pas un éloignement vers l'Espagne, l'arrêté visant tout pays susceptible de l'accueillir légalement. Enfin, les allégations de troubles psychiatriques, invoquées à l'audience, ne sont pas justifiées. La solution est fondée sur les articles L. 621-2, L. 621-3 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504319

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant, initialement retenu à Olivet, a été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après la levée de sa rétention, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen.

Avocat : HAJJI

19 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504094

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que M. B, qui n'avait plus d'attaches en Algérie, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : HAJJI

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et l'a interdit de retour pour un an. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en suspension dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient une procédure de contestation spécifique. En l'absence de comparution ou de représentation du requérant à l'audience, la requête a été rejetée.

Avocat : HAJJI

30 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02570

Avocat : HAJJI

17 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet d'Eure-et-Loir fixant l'Irak comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne désignant pas la Roumanie, pays où M. A bénéficie d'une protection, dès lors que l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet de renvoyer un étranger vers son pays d'origine. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, M. A n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Irak.

Avocat : HAJJI

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et anciens en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502683

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, notamment en raison de l'absence de résidence stable et de la présence de la famille en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HAJJI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502531

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration pour contester la motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : HAJJI

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

Avocat : HAJJI

28 avril 2025• Reconduite à la frontière