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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403111

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés, l’ordonnance étant fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

22 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de victime de violences conjugales et à la suspension de son activité professionnelle. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de procédure de demande de titre de séjour du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMMAMI

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515580

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508929

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., parents d'un enfant de six mois, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par le risque de vivre dans la rue en période hivernale, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BENHAMIDA

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. C..., qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titres de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. D'autre part, la requête collective était irrecevable car elle nécessitait un examen individuel de la situation de chaque requérant. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

18 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506674

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise en situation irrégulière avec sa fille mineure, pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa vulnérabilité et des conditions hivernales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse immédiate et absolue justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514506

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour par l'autorité consulaire française à Douala. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ZOUATCHAM

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521072

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A... contre un refus implicite de visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction constate que cette requête est un double de celle enregistrée sous le numéro 2521066, déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle ordonne la radiation de la requête n° 2521072 du registre du greffe et la jonction de ses productions à l'affaire principale. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un motif de gestion procédurale.

Avocat : AHAMADA

17 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01702

Avocat : ZOUATCHAM

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt de demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite faisant grief n’était née. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

15 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505271

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette décision prononçait une suspension immédiate du droit d'exercer la profession de chirurgien-dentiste pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées étant inhérentes à toute mesure de suspension et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension de l'exécution de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire préalable et de la disproportion de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique.

Avocat : HAMROUN

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501234

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

15 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., qui demandait la requalification de la rupture de son contrat de travail en licenciement fautif et l’indemnisation de son préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas produit la décision administrative rejetant sa demande indemnitaire préalable ni justifié du dépôt de cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHAMBON ANAÏS

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508659

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de pourvoir à l'hébergement d'urgence d'une famille avec trois jeunes enfants vivant à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance impose cette mesure sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du lendemain de sa notification.

Avocat : BENHAMIDA

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509630

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d’une interdiction de retour de 18 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511608

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée – UE. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision contestée comportant l'énoncé des circonstances de droit et de fait. Il a également écarté comme manifestement infondé le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour le requérant de produire des pièces établissant la réalité de ses ressources.

Avocat : MOHAMED

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge constate que le requérant a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 4 janvier 2023, date à laquelle son avocat a formé un recours gracieux. En application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était expiré lors du dépôt de la requête le 21 mai 2025. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'absence de preuve de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant français, et de son insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

10 décembre 2025