LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme A... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui sollicitait l'expulsion de l'intéressée, définitivement déboutée de l'asile par une décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 3 mars 2025. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516187

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme A contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d'octroyer le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens invoqués sont manifestement infondés, car le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il écarte également les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMON

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501975

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. L'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

23 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510002

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, n'avait pas été relogé dans le délai de six mois imparti au préfet, expirant le 7 mai 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État était non sérieusement contestable pour la période de carence allant du 7 mai au 17 juillet 2025, date de la signature effective d'un bail social. En réparation du préjudice subi, l'État a été condamné à verser à M. A une provision de 200 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes, et à lui rembourser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPEAU

22 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510685

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a reconnu que l'absence de relogement de l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, constituait une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une provision de 400 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer, sur la base des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision applique les principes issus du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 130 euros, calculée sur la période de carence et les troubles dans les conditions d'existence, en application du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432857

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction du tribunal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué pour la période du 22 décembre 2023 à la date du jugement, résulte du maintien de conditions de logement inadaptées aux ressources du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B, somme incluant la réparation du préjudice et les frais d'avocat.

Avocat : CHAMAS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510046

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, sur la base du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné celui-ci à verser à Mme A une provision de 3 250 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (de juillet 2023 à septembre 2025) et de la composition de son foyer (six personnes), sur une base de 250 euros par personne et par an, sans qu'il soit nécessaire de subordonner le versement à une garantie.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510025

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Il a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement dans le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une provision de 600 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien de ses conditions de logement précaires entre mars et septembre 2025.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405559

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 30 novembre 2023, qui demande au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal, statuant seul sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il écarte l'argument du préfet selon lequel une proposition de logement a été faite mais non retenue par la commission d'attribution, jugeant que cette circonstance ne le dispense pas d'ordonner le relogement dès lors qu'aucun logement effectif n'a été offert. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et ordonne le logement de Mme A.

Avocat : CHAMPEAU

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n'avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en ne lui offrant pas d'hébergement, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. C... en réparation de ses préjudices, et a accordé 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HAMIDI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n’avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en n’exécutant pas la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C... la somme de 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence d’hébergement.

Avocat : HAMIDI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311867

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, présentées dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir un logement adapté à ses besoins. Le juge constate que ce désistement est pur et simple, et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHAMPEAU

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427676

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise le requérant pour la période de carence fautive, incluant son hébergement chez un tiers puis en résidence sociale.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427435

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral pour la période postérieure au 22 juin 2023, durant laquelle il est resté hébergé chez sa mère avec sa famille. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'exécution de la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508862

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public de Saint-Denis pour le recouvrement de frais de relogement liés à un arrêté de péril imminent. Le juge a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501880

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, privant d'objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501842

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de sa résidence et de son rôle parental. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025