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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02408

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

9 décembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502579

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une fonctionnaire contestant la décision du département de Mayotte de la mettre à la retraite et de supprimer son traitement. Le juge a relevé que la requérante n'établissait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. De plus, la requête en suspension était irrecevable car non accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

9 décembre 2025
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502879

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, contre le refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour enfant mineur (DCEM). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'absence de ce titre, qui permet seulement la réadmission sans visa, porte une atteinte grave et immédiate à ses droits. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : AHAMADA

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation du refus de délai de départ volontaire, sont inopérants car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il considère également que le requérant n'établit pas, par des éléments circonstanciés, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales ou son insertion dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment les attestations et les justificatifs de scolarité, ne démontraient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale stable ou sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502895

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502860

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que le requérant ne justifie pas, par les pièces produites (captures d'écran non identifiantes et courriels non démontrés), avoir été personnellement et durablement dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, ni de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure d'injonction. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes) et L. 522-3 (rejet sans procédure contradictoire pour défaut d'urgence ou caractère manifestement infondé).

Avocat : AHAMADA

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502667

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rappelé que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation sérieuse du motif d’incomplétude et de production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMROUN

2 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514100

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., chirurgien-dentiste, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur suspendant son droit d'exercer pour cinq mois. La demande a été déclarée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HAMROUN

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502767

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un refus de visa long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge constate que le litige, portant sur un refus de visa consulaire, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans instruction ni audience, en vertu des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402578

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Niort du 29 mars 2024 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 21 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : HAMRI

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502742

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux établis à Mayotte ou de l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501439

Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté, par ordonnance du 26 novembre 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de Mayotte lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice, la requérante ayant déjà été indemnisée dans le cadre d’une précédente instance en référé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502721

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... D..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné du territoire avant l'audience, rendant sa demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus d'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement déjà exécutée.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025