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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence du signataire était établie. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autorités croates avaient valablement accepté la reprise en charge. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511471

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du garde des sceaux refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article R. 612-5-2 du même code, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ne l'a pas fait, ce qui le répute s'être désisté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503050

Cette décision du Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant comorien. Le juge constate que le requérant justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice préfectoral, malgré de multiples tentatives, et de l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte (concubinage et enfants). En application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il enjoint au préfet de Mayotte de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Mayotte refusant de verser sa rémunération à une attachée principale territoriale à compter du 1er septembre 2025. La condition d'urgence a été reconnue, la privation de traitement de plus de 4 000 euros par mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En l'absence de défense de l'administration, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'arrêté de mise à la retraite, faute de notification, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de rémunération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 711-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MOHAMED

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600184

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., à laquelle il était rattaché. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte aux droits invoqués (notamment l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas manifestement illégale, car l'éloignement forcé d'un majeur peut légalement entraîner celui des mineurs l'accompagnant. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée en l'absence de représentation du requérant.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515009

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., demandeur d'asile turc, le bénéfice total des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, l’OFII n’ayant pas tenu compte de son hébergement stable chez sa tante et de sa demande d’une simple aide financière. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande et d’attribuer à M. B... l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive et partielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517040

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le département du Nord à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Lille, seul compétent.

Avocat : BEN HAMIDANE

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514991

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 novembre 2023 annulant des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français et enjoignant un réexamen de sa situation. Le préfet de l’Essonne, compétent, a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 1er décembre 2026, remise le 13 janvier 2026. Constatant l’exécution complète du jugement, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à prescrire des mesures d’exécution.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis, en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation. La requérante invoquait la responsabilité de l’État sur la base de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement au fond, rendu le 19 janvier 2026, avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant la requête en référé-provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505745

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'a reçu aucune offre de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six semaines a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 810 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement en centre pour demandeurs d'asile. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige de plein contentieux.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation des préjudices liés à l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate qu’un jugement au fond du 19 janvier 2026 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet la requête en référé-provision. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejette les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement du syndicat des copropriétaires du 9, rue Henri IV, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Nantes à la société CELLNEX France Infrastructures pour l'installation d'antennes. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en prend acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette les conclusions de la société défenderesse au titre des frais de justice et constate que l'intervention de la société Bouygues Télécom est devenue sans objet.

Avocat : HAMRI

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600173

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 19 janvier 2026. Constatant que la mesure d'éloignement n'était plus exécutoire, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600177

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), M. C... justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2024 et vivre avec la mère de celui-ci.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02659

Avocat : CHAMPY

16 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Il a estimé que le refus était fondé sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile pour ses enfants, sans erreur de droit ou d'appréciation. Les moyens tirés de la violation du droit d'asile, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III n'étaient pas fondés, les éléments produits ne démontrant pas un défaut d'information ou d'entretien individuel dans les conditions requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026