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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405503

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), est jugée suffisamment motivée dès lors que le sous-directeur des visas s'est approprié les motifs limitativement énumérés par l'annexe VI du règlement. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, inapplicable en l'espèce.

Avocat : ZOUATCHAM

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514506

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour par l'autorité consulaire française à Douala. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ZOUATCHAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521072

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A... contre un refus implicite de visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction constate que cette requête est un double de celle enregistrée sous le numéro 2521066, déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle ordonne la radiation de la requête n° 2521072 du registre du greffe et la jonction de ses productions à l'affaire principale. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un motif de gestion procédurale.

Avocat : AHAMADA

17 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507074

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZOUATCHAM

16 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01702

Avocat : ZOUATCHAM

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt de demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite faisant grief n’était née. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

15 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505271

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette décision prononçait une suspension immédiate du droit d'exercer la profession de chirurgien-dentiste pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées étant inhérentes à toute mesure de suspension et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension de l'exécution de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire préalable et de la disproportion de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique.

Avocat : HAMROUN

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501234

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., qui demandait la requalification de la rupture de son contrat de travail en licenciement fautif et l’indemnisation de son préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas produit la décision administrative rejetant sa demande indemnitaire préalable ni justifié du dépôt de cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHAMBON ANAÏS

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508659

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de pourvoir à l'hébergement d'urgence d'une famille avec trois jeunes enfants vivant à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance impose cette mesure sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du lendemain de sa notification.

Avocat : BENHAMIDA

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307689

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 février 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable car la demande d’aide juridictionnelle avait été déposée avant l’expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213529

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... épouse F... qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 19 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il juge que le ministre a pu légalement fonder son ajournement sur le fait que l’intéressée avait aidé au séjour irrégulier de son époux, ce qui constitue une appréciation d’opportunité conforme aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KHAMLICHI

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502951

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par l’article L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration, privant ainsi le requérant de la garantie d’information sur les délais et voies de recours. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen

Avocat : HAMI-ZNATI

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511141

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre de séjour pour soins avait été clôturée et que la demande de changement de statut, déposée par courrier, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de demande de titre de séjour en cours d'instruction, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

11 décembre 2025