LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404558

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 12 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif de l'absence d'éléments nouveaux, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande, ni l'incomplétude du dossier, et sans justifier de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUATCHAM

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une demandeuse d'asile ivoirienne vulnérable. Le juge estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'état de santé et l'isolement de la requérante. Il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

CHAMKHI

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers le Portugal, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHAMKHI

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501728

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A..., ressortissante nigériane, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de la Marne. Le tribunal annule cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante, malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : HAMI-ZNATI

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501958

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense et que le requérant n'avait pas démontré que sa situation entrait dans les prévisions des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HAMI-ZNATI

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509630

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d’une interdiction de retour de 18 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511608

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée – UE. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision contestée comportant l'énoncé des circonstances de droit et de fait. Il a également écarté comme manifestement infondé le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour le requérant de produire des pièces établissant la réalité de ses ressources.

Avocat : MOHAMED

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge constate que le requérant a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 4 janvier 2023, date à laquelle son avocat a formé un recours gracieux. En application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était expiré lors du dépôt de la requête le 21 mai 2025. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité et aide personnalisée au logement d'un montant total de 28 232,78 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue par les articles L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-1 du code de la sécurité sociale n'était pas applicable en raison de la fraude retenue à l'encontre de la requérante, celle-ci ayant délibérément omis de déclarer ses ressources. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer et des conclusions accessoires.

Avocat : HAMMERER

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'absence de preuve de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant français, et de son insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503747

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, a été écarté comme inopérant, ce texte ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAMBARET

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507828

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures, contestant un arrêté du maire de Lanvellec du 29 septembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés. Après le retrait de cet arrêté par le maire le 28 novembre 2025 et le désistement des requérantes, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la procédure de référé étant devenue sans objet.

Avocat : HAMRI

10 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02408

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

9 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408020

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de refus du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du signataire et le défaut de débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_BINGHAM

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement refusé le renouvellement de l'attestation de demande d'asile, car Mme A..., ressortissante albanaise originaire d'un pays d'origine sûr, avait vu son droit au maintien sur le territoire français prendre fin après le rejet de sa demande par l'OFPRA en procédure accélérée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505109

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son attestation de demande d’asile, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile en procédure accélérée, l’Albanie étant un pays d’origine sûr, avait mis fin à son droit au maintien sur le territoire français. En conséquence, le préfet de la Moselle était fondé à prendre ces mesures d’éloignement sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502342

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".

Avocat : HAMI-ZNATI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505016

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01187

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

9 décembre 2025• 4ème Chambre