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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour et de document transfrontière, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

29 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes et n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPAIN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502894

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non communiqué au requérant, n'avait pas à l'être et que la décision de refus de séjour était légale. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300169

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés aux enfants de M. A..., annulés par deux jugements du 23 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court à compter de l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'ancien article R. 211-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaire aux vérifications d'état civil, et non de la date des décisions illégales. Le tribunal a reconnu l'existence de préjudices moraux pour le requérant et ses enfants, ainsi qu'un préjudice économique pour M. A..., et a condamné l'État à leur verser des indemnités, dont les montants ont été fixés souverainement. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505418

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une présence habituelle de plus de dix ans ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : M'HAMDI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502767

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un refus de visa long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge constate que le litige, portant sur un refus de visa consulaire, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans instruction ni audience, en vertu des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504820

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMZA

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402578

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Niort du 29 mars 2024 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 21 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : HAMRI

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307840

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ce qui concerne la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504685

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502742

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux établis à Mayotte ou de l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KHAMLICHI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400014

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet du Gers avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer une précédente obligation de quitter le territoire français pour refuser d’enregistrer la nouvelle demande, dès lors que celle-ci n’était ni abusive ni dilatoire et s’appuyait sur des éléments nouveaux, tels que le renouvellement du placement éducatif de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMBARET

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501439

Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté, par ordonnance du 26 novembre 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de Mayotte lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice, la requérante ayant déjà été indemnisée dans le cadre d’une précédente instance en référé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502721

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... D..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné du territoire avant l'audience, rendant sa demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus d'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement déjà exécutée.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02018

Avocat : CHAMPILOU

25 novembre 2025• 4ème Chambre