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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMMEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de victime de violences conjugales et à la suspension de son activité professionnelle. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de procédure de demande de titre de séjour du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMMAMI

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307689

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 février 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable car la demande d’aide juridictionnelle avait été déposée avant l’expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

8 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503009

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière ni d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’admission exceptionnelle au séjour relevant du pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : HAMMOUTENE ALI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d’enregistrer la demande au seul motif que l’intéressée ne produisait pas de visa long séjour, dès lors que ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonnent la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à cette condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du même code, qui imposent d’enregistrer une demande non abusive ou dilatoire, même si le dossier est incomplet.

Avocat : HAMMOUTENE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée au regard des textes applicables. Il a estimé que le préfet avait légalement exigé, sur le fondement des articles 9 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la production d’un acte de naissance muni d’une apostille ou d’une attestation de démarches, et que M. A... n’avait pas déféré à la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOHAMMAD

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400144

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence « salarié », assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, statuant collégialement après renvoi partiel, a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement du titre de séjour, en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, justifiant le refus sur le fondement du b) de l’article 7 de l’accord franco-alg

Avocat : HAMMOUTENE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417730

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H... et M. J... A... de recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant des refus de visas de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser aux requérants une somme de 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409554

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maisons-Laffitte pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : LESELBAUM-BENHAMMOU

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour « salarié » opposé à M. A B par le préfet de police. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande de titre de séjour ne fait naître une décision implicite de rejet que si le dossier était complet ; à défaut, il s’agit d’un simple refus d’enregistrement, insusceptible de recours. En l’espèce, M. B n’ayant pas produit les pièces obligatoires (autorisation de travail et déclaration sociale nominative), sa demande était incomplète. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : HAMMOUTENE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025