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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HARBEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307506

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le juge a retenu que la décision méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la Métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière du droit de préemption renforcé, le défaut de publication et de transmission de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et l’insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en jugeant que la métropole justifiait de la délégation de compétence, de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’aménagement répondant à un intérêt général suffisant. La requête a donc été rejetée, et la demande de M. A... C... au titre des frais de justice a été écartée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision en raison du défaut de publication de la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant que la métropole ne justifiait pas de la publication régulière de la délibération du 2 mars 2006, privant ainsi la décision contestée de base légale au regard des articles L. 211-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, qui exclut le droit de préemption simple pour l'aliénation de lots individuels dans une copropriété de plus de dix ans, nécessitant un droit de préemption renforcé non applicable en l'espèce. La solution retenue est l'annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la Métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter sélectivement des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision attaquée et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307518

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La solution retenue est fondée sur l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, qui exclut le droit de préemption pour l'aliénation de lots dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Le tribunal a jugé que la métropole ne pouvait pas préempter un lot individuel sans justifier de l'application du régime renforcé, ce qui n'était pas démontré. En conséquence, la décision de préemption a été annulée.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307543

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière du droit de préemption renforcé, le défaut de publication et de transmission de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, le caractère tardif de la décision, et l’absence de projet d’aménagement réel et suffisant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’intérêt général. La requête a été rejetée, et la métropole a obtenu 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n’avait pas justifié de la publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n'a pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'entrée en vigueur des actes réglementaires.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable des domaines, le caractère tardif de la préemption, et l’absence de projet d’aménagement justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’intérêt général suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement suffisant à la date de la préemption, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 210-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution a été retenue en application des articles L. 213-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 213-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et l’insuffisance de motivation de la préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des objectifs d’intérêt général poursuivis. La requête a donc été rejetée, et la métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307542

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter un lot dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé, seul applicable pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans, avait été régulièrement institué et rendu exécutoire par publication et transmission au préfet. En conséquence, la décision de préemption, fondée sur un droit de préemption simple insuffisant, a été privée de base légale en méconnaissance de l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307539

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le juge a retenu que la décision était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était nécessaire pour préempter un lot dans une copropriété de plus de dix ans. Cette solution a été adoptée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

8 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400622

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Épinal de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante contestait également la mention de son statut de victime dans le jugement correctionnel ayant condamné ce dernier. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la réformation du jugement pénal, celles-ci relevant de la seule compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, compte tenu de la gravité des violences conjugales commises par le détenu à l’encontre de Mme B. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HARBIL-BONNE

29 juillet 2025• Chambre 3