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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, concernant des arrêtés du maire de Changé ordonnant la remise en état de parcelles sous astreinte. Les requérants contestaient la compétence du maire, l'absence de nécessité d'une autorisation d'urbanisme pour leurs travaux d'empierrement, et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les requérants et a mis à leur charge les frais exposés par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519367

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créait, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502750

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante, de nationalité marocaine, invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. DrB...aoui contestant le refus de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale d'ajournement, était fondée sur les condamnations pénales du requérant. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se basant sur ces faits, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHAUVIN

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213081

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503458

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant congolais, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er mars 2024 refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la motivation, la procédure d’avis médical de l’OFII, et l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405229

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui avaient demandé une provision de 163 226,91 euros au centre hospitalier départemental de la Vendée pour les préjudices liés au décès de Mme A... B... suite à sa prise en charge. Les requérants ont conclu un accord avec l’hôpital, et la CPAM n’a pas fait valoir de créance. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420532

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. La requérante contestait notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418761

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024. Ces arrêtés refusaient de les admettre exceptionnellement au séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418765

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du 14 mai 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203362

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute engagée par Mme E... et ses proches contre le CHU de Rennes, suite à des erreurs de diagnostic et retards de prise en charge lors de ses admissions en 2002, 2004 et 2005. Le tribunal retient une perte de chance de 60 %, imputable pour moitié au CHU et pour l’autre moitié à un médecin libéral, et condamne l’établissement à indemniser les préjudices à hauteur de 30 %. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale (ONIAM mis hors de cause), et fixe les montants en fonction des préjudices temporaires et permanents évalués par expertise.

Avocat : CHAUVEL

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01167

Avocat : SCHAUTEN

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., professeur des écoles suspendu de ses fonctions. Le requérant soutenait que la suspension était illégale et lui avait causé des préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension était légale, car les faits reprochés, fondés sur des témoignages circonstanciés et une plainte pénale, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507826

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... afin de déterminer le lien de causalité entre sa vaccination contre le Covid-19 et des troubles neurologiques survenus peu après. L’ONIAM contestait l’utilité de cette mesure, mais le juge a estimé que l’existence d’un lien possible, corroboré par un avis médical et une contre-indication à une seconde injection, justifiait la demande. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

21 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rohde & Schwarz France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de systèmes de communication radio pour la Marine nationale, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de transparence et de vérification des prix. Le juge a considéré que les motifs de rejet et les caractéristiques de l'offre retenue avaient été suffisamment communiqués, et que la société requérante n'établissait pas que l'offre de l'attributaire était anormalement basse ou que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les dispositions des articles L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BMH BREITENSTEIN HAUSER

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513402

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 22 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme C..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, liée à sa situation de rupture familiale, d’isolement et aux risques de prostitution forcée. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII d’admettre Mme C. au bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : MÉHAUTÉ

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière