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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427039

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société TINPOSO, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'instance de la société OPTIONS CENTRE-EST, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426960

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société OPTIONS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement d'instance de la société requérante. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions, malgré une demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le désistement est donc réputé acquis, conformément à cette procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426955

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société OPTIONS OUEST, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

20 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505380

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, ressortissante malgache, contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un vice de procédure lié à l'absence de délai de réflexion pour les victimes de traite des êtres humains (articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

20 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513399

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la situation de vulnérabilité alléguée de Mme E en Ouganda et en raison du délai de deux ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. B D et le dépôt de la demande de visa. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 24 juillet 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, ni de sa vulnérabilité liée à son albinisme et à sa malvoyance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-3 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

11 août 2025• Eloignement urgent
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de police du 28 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable en raison de l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505186

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. D E. Le requérant contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et juge que la présence de membres de la famille en France ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine suspendant l'agrément d'agent de police municipale de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public attaché au respect des exigences d'honorabilité et de probité nécessaires à l'exercice de cette mission de sécurité publique. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence.

Avocat : HAUCHECORNE

6 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F B et M. A E. Les requérants, une famille avec enfants mineurs en situation régulière (réfugiée), demandaient une injonction d'hébergement stable et pérenne sous astreinte, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de détresse décrite ne justifiant pas, au vu des pièces, une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit à l'hébergement d'urgence (articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles).

Avocat : LACHAUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, parents de deux jeunes enfants, qui demandaient une solution d'hébergement pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants résidant en France depuis dix mois sans justifier de démarches suffisantes pour régulariser leur situation ou démontrer des appels réguliers au 115. En l'absence de preuves d'une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LACHAUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511726

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Sarthe sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. C et Mme D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, en raison de manquements graves au règlement (comportement menaçant et agressif) ayant conduit à la fin de leur prise en charge par l'OFII en 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, notamment car M. C n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant la décision de l'OFII, et que la vulnérabilité de son état de santé (cardiopathie ischémique) n'avait pas été prise en compte. Les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas non plus réunies, les faits reprochés datant de plus de trois ans et le préfet ne justifiant pas de la saturation actuelle du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : LACHAUX

5 août 2025