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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Nevers pour 45 jours. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), en lieu et place du 6° initialement visé. Il a estimé que la naissance de son fils de nationalité française ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de l'OQTF et que la décision n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CHAUMETTE YANN

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 613-1, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour a été écartée, et la légalité de l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code, a été confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

31 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504973

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le motif tiré de la présentation d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de six jours.

Avocat : BERTHAUT

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503829

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Nice à la société E3P pour une école de permaculture. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment ceux tirés de l'insuffisance du projet architectural (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), de la desserte du terrain ou de la non-conformité avec le plan local d'urbanisme métropolitain. La condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511753

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été prise après une vérification de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'assignation à résidence.

Avocat : SCHAUTEN

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510193

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513184

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant au préfet de police de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B, constate que le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 22 juin 2026. Cette délivrance rend sans objet les conclusions aux fins d’exécution, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : MICHAUD

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505004

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

25 juillet 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, bien que non réalisée avant la décision, n'était pas obligatoire dans le cadre d'une procédure de cessation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIERE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'une infection au COVID-19 et à des injonctions. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est donc un désistement d'instance pour les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : CHERIF HAUTECOEUR

23 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400938

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial présentées par Mme I et ses enfants. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les documents d'état civil produits, malgré certaines incohérences, étaient suffisamment probants. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : CHAUMETTE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution d’un jugement du 17 novembre 2020, a constaté que la demande de Mme B tendant au versement de 800 euros au titre des frais de justice était devenue sans objet. L’administration avait en effet procédé au paiement de cette somme, assortie des intérêts légaux, pour un total de 989,91 euros, après l’introduction de la demande d’exécution. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a également rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État à lui verser une somme supplémentaire sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAUSSADE

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402161

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante irakienne, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches suffisantes en Irak et de la présence de la famille proche de la requérante en France. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur sur les capacités d'accueil, ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

21 juillet 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04435

Avocat : MICHAUD

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502214

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

17 juillet 2025