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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00365

Avocat : CHAUTARD

3 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir la décharge ou la compensation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2014) avec les prélèvements sociaux déjà acquittés sur des dividendes requalifiés en salaires. Les requérants invoquaient notamment la compensation prévue à l'article L. 80 du livre des procédures fiscales et l'application du III de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de compensation n'avait pas été formulée en cours de procédure de rectification et que les impositions en cause (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) étaient distinctes, ne permettant pas l'application des articles L. 203 à L. 205 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant décédé peu après sa naissance au centre hospitalier de Lens, d’une demande d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour accident médical non fautif. La juridiction a fait droit partiellement à la demande, en application des dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a alloué aux parents, en leur qualité d’ayants droit, la somme de 10 210 euros au titre des souffrances et du déficit fonctionnel temporaire subis par l’enfant avant son décès. Elle a également accordé à chacun des parents une indemnité de 25 200 euros en réparation de leurs préjudices d’affection et d’accompagnement.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a considéré que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié. Toutefois, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCHAUTEN

27 juin 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un local parisien. Le requérant contestait notamment la constitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la rupture d’égalité devant l’impôt et de l’atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à Paris pour 2023. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'inconstitutionnalité étaient irrecevables, faute d'avoir été présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique et à l'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des principes constitutionnels et conventionnels (sécurité juridique, égalité, confiance légitime). Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403822

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal écarte le moyen d'inconstitutionnalité comme irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et juge les autres moyens inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404022

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par mémoire distinct, et constate que la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Les moyens tirés de l’atteinte aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13