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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que des moyens tirés de la rupture d'égalité, de l'atteinte à la sécurité juridique et à la confiance légitime. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310958

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C F A et M. G A, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils majeur protégé, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’exercice de la police sanitaire relative au médicament Dépakine (valproate de sodium). Ils sollicitaient la réparation des préjudices subis par leur fils, exposé in utero, ainsi que leurs préjudices personnels, en raison du défaut d’information sur les risques en cas de grossesse et de l’absence de mise à jour du résumé des caractéristiques du produit. Le tribunal a limité la responsabilité de l’État à 40 %, conformément à l’avis du collège d’experts, et a condamné l’État à verser des sommes provisionnelles aux requérants, tout en rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-24-16, et le principe de réparation intégrale des préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102651

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de véhicules utilitaires et poids lourds à indemniser l'État pour le préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix bruts) sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet estimait que ces pratiques avaient causé un surcoût de 20 % sur les acquisitions de véhicules par les services de l'État dans le département entre 1997 et 2011, pour un montant total de 671 261,38 euros TTC. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l'État, et contesté l'existence d'une faute, d'un lien de causalité et d'un préjudice certain. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un préjudice direct et certain imputable aux pratiques sanctionnées, ni le lien de causalité entre l'entente et les surcoûts allégués, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400760

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Haute-Vienne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 44 614 euros en réparation du préjudice résultant de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente sur les prix bruts et le surcoût allégué, ni la faute dolosive imputable aux sociétés défenderesses. Il a également considéré que la responsabilité solidaire n’était pas établie en l’absence de solidarité légale ou conventionnelle. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de preuve en matière de préjudice.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102637

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix) ayant affecté l'achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. La préfète invoquait les décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017 et les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, faute de lien contractuel direct entre l'État et les constructeurs, les achats ayant été réalisés par l'intermédiaire de l'UGAP.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510755

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence de Mme B et M. A, ressortissants guinéens en situation de vulnérabilité. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État à leur procurer un hébergement stable, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de leur indiquer un lieu d'hébergement susceptible de les accueillir.

Avocat : LACHAUX

24 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour le surcoût subi lors de l'acquisition de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses, dont Renault Trucks et Volvo, ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de l'absence de lien contractuel direct avec l'État, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que les pratiques anticoncurrentielles constituent une faute de nature à engager la responsabilité quasi délictuelle des constructeurs, mais a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve suffisante d'un lien de causalité direct entre l'entente et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102578

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète d'Indre-et-Loire d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de poids lourds à réparer le préjudice subi par l'État lors de l'achat de véhicules entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec la préfecture, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré, et a rejeté la requête.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509265

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. C d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 27 septembre 2024, rendant son maintien dans les lieux indu. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, le département affichant un taux d'occupation de 99,8% avec 856 nouvelles demandes enregistrées en 2025. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de M. C, estimant que son état de santé n'était pas incompatible avec la mesure et qu'il ne justifiait d'aucune démarche de relogement. En application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : LACHAUX

23 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète et a enjoint à cette dernière d'assurer l'accueil de M. A B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BECHAUX

20 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ambulancier, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une vaccination obligatoire contre la covid-19. Le tribunal a estimé qu'au vu du dernier état des connaissances scientifiques, il n'y avait aucune probabilité que le vaccin Comirnaty soit à l'origine de la thrombose cérébrale de M. B, celle-ci étant imputable à une malformation artério-veineuse préexistante. En conséquence, le lien de causalité directe requis par l'article L. 3111-9 du code de la santé publique et l'article 18 de la loi du 5 août 2021 n'étant pas établi, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 1er mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son expérience professionnelle et son intégration sociale. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, notamment ceux tirés de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La demande de M. B a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHAUTEN

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de Loire-Atlantique refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme C A, réfugiée avec ses quatre enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté un hébergement provisoire dans les Landes pour s'installer en Loire-Atlantique sans justifier d'un lien préexistant avec ce département, contribuant ainsi à sa propre situation de détresse. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation étaient au cœur du litige.

Avocat : LACHAUX

19 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309355

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne depuis février 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision de suspension datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir adressé une demande préalable à la caisse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nécessité d'une demande préalable pour lier le contentieux indemnitaire.

Avocat : DOUMICHAUD

19 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant capverdien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MICHAUD

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104286

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'indemnisation de l'État, visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions pour des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. L'État réclamait 760 396,63 euros TTC au titre du surcoût supporté lors de l'acquisition de véhicules par la direction interdépartementale des routes Sud-Ouest entre 2007 et 2011, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, l'existence d'un lien de causalité direct et le montant du préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État ne démontrait pas de lien de causalité direct et certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le préjudice invoqué, et que les dispositions du code de commerce invoquées n'étaient pas applicables en l'absence de preuve suffisante.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403362

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Logirep de ses deux requêtes (n° 2403362 et 2403363). Ces requêtes visaient à obtenir une provision et une indemnisation de l’État pour le refus de la préfète de l’Essonne de prêter le concours de la force publique en vue de l’expulsion d’occupants d’un logement aux Ulis. Le désistement, intervenu le 4 juin 2025, est accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMANET

13 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01145

Avocat : LACHAUX

13 juin 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00184

Avocat : CHAUMONT QUERE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00183

Avocat : CHAUMONT QUERE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre