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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CHAUMETTE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209497

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de recalculer sa rémunération après reprise d'ancienneté et de lui verser des primes pour les années 2017-2018 et 2018-2019. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a ensuite jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 10 du décret du 1er août 1990, celles-ci ne s'appliquant qu'aux professeurs stagiaires titularisés, ce qui n'était pas son cas puisqu'il était agent contractuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209381

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503358

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B A visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mai 2025 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que sa vulnérabilité alléguée n'était pas établie par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHAUT

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302552

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait la décision du 24 mars 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société Eden Beach Casino au titre des frais de justice.

Avocat : DUHAUT AVOCATS

26 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307575

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Anah a agréé le recours préalable de M. B et lui a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Anah à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

26 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202310

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de G, qui contestait une mise en demeure de la préfète de la région Grand Est lui enjoignant de déposer une demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, en validant la chaîne de délégations de signature prévue par le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la courte présence en France de l'intéressé et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUTEN

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301830

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en plein contentieux par Mme A épouse D, a annulé l'arrêté du 31 juillet 2023 par lequel le préfet lui avait infligé une interdiction d'embarquer pour cinq jours dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. La juridiction a retenu deux motifs : d'une part, l'arrêté méconnaissait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration en raison de l'absence d'identification claire de son signataire, ce qui entachait également la décision d'incompétence. D'autre part, la mesure de police était disproportionnée et portait une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, protégée par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, dès lors que les éléments retenus par le préfet (imprécision sur la réservation et faiblesse des revenus) étaient contredits par les pièces produites par la requérante.

Avocat : FLAHAUT

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403569

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, ils sont réputés s'être désistés.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. E qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence pour leur famille avec un enfant de quinze mois. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité des requérants, l'administration n'avait pas commis une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a relevé que l'État avait déjà pris en charge la famille à plusieurs reprises et que la forte tension sur les dispositifs d'hébergement en Loire-Atlantique justifiait l'absence de proposition immédiate. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHAUVIERE

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition prévue par les articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère non continu du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : SECHAUD

21 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00686

Avocat : BECHAUX

21 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00099

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00104

Avocat : CHAUVIERE

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506414

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 avril 2025 rejetant la demande de visa de long séjour de M. B, conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LACHAUX

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208788

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Cantal Energie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 novembre 2021 réduisant le tarif de son contrat de soutien à la production photovoltaïque, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, l’acte attaqué a rétroactivement disparu de l’ordre juridique et le tarif antérieur a été rétabli. Par suite, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET BMH AVOCATS BREITENSTEIN HAUSER

19 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203171

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUSSADE

16 mai 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00977

Avocat : GRILLAT ET DANCHAUD

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3