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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500994

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la durée de présence, les liens familiaux et la situation professionnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : CHAUTARD

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409180

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre de séjour en raison d'une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans, toujours en vigueur, prononcée en 2016. Par conséquent, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés comme inopérants. L'obligation de quitter le territoire a été jugée légale, le préfet ayant procédé à un examen complet de la situation et la mesure ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SECHAUD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201490

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme B A, était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante à un rendez-vous le 10 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

24 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, qui n'a pas à faire l'objet d'une motivation distincte, était également légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201493

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04472

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

22 avril 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403359

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande d’indemnisation de 7 000,81 euros contre l’État pour refus de concours de la force publique lors d’une expulsion. Par un mémoire du 3 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : CHAUMANET

18 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403360

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 7 000,81 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du refus de l’État de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 avril 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CHAUMANET

18 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande d’indemnisation de 11 911,79 euros contre l’État, en raison du refus de concours de la force publique pour exécuter une expulsion locative. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 avril 2025. Par ordonnance du 18 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : CHAUMANET

18 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants algériens, et de leur fille, Mme F D, française, qui contestaient le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d'abord jugé que Mme F D ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le refus opposé à ses parents majeurs. Sur le fond, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas avait pu légalement fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, en application du règlement (CE) n° 810/2009, en raison du caractère non probant des documents produits et de l'absence de garanties de retour des demandeurs. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAUMETTE

18 avril 2025• 8ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304248

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C F, qui contestait les avis de mise en recouvrement émis à son encontre en qualité de codébiteur solidaire des dettes fiscales de la SCEA M F, pour un montant total de 48 510,73 euros. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'était pas tenue de démontrer l'insolvabilité de la société, dès lors que ses créances avaient été inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la société, prononcée le 2 avril 2021. Il a également écarté les moyens de prescription, d'incompétence territoriale et d'irrégularité des avis, en application des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et 1857 à 1859 du code civil.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G F, qui contestait son obligation de payer 265 474,65 euros en tant que codébitrice solidaire de la société M F et ayant droit de son fils. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action et l'incompétence de l'autorité émettrice des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration, ayant déclaré sa créance dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société et renouvelé son inscription, n'avait pas à prouver l'insolvabilité préalable de la personne morale pour poursuivre les associés. La solution s'appuie sur les articles 1857, 1858 et 1859 du code civil, ainsi que sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501268

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211023

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. B contestant des arrêtés du maire de Vincennes autorisant le changement d’usage de locaux d’habitation pour y exercer des activités professionnelles (infirmière et psychologue). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir contre ces décisions. Les demandes d’annulation ont donc été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 631-7 et suivants) et le code de justice administrative.

Avocat : CHAUSSADE

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406853

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B de deux requêtes visant à contester des arrêtés du maire de Vincennes autorisant le changement d'usage de locaux d'habitation pour y exercer des activités professionnelles libérales (infirmière puis psychologue). Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des troubles de voisinage. La commune de Vincennes a soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt à agir de M. B et de la tardiveté de ses recours. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, sans examiner le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHAUSSADE

11 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion particulière et des attaches familiales conservées au Bangladesh.

Avocat : BECHAUX

10 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, un militaire, qui contestait la décision du ministre des armées lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de 1 421,61 euros au titre de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal estime que, même si la poursuite du versement de la NBI après son changement d’affectation avait pu créer des droits, l’administration pouvait légalement réclamer les sommes indûment versées en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

Avocat : PENNEC & MICHAU Avocats Associés

10 avril 2025• 8ème chambre