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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600737

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa d'entrée en France pour solliciter l'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de péril imminent ou de détresse particulière justifiant une mesure provisoire. Le juge rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requérante ne résidant pas habituellement en France. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour la suspension) et l'article 3 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (conditions d'octroi).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411301

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 novembre 2023. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416309

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312413

Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre le refus d'autorisation préalable à une formation en sécurité privée. Cette décision est prise car le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a, postérieurement à la requête, délivré au requérant l'autorisation puis la carte professionnelle sollicitées, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : DOUMICHAUD

4 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301530

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 déclarant d'utilité publique la création d'une aire de grand passage à Bayonne. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'évaluation environnementale, à l'enquête publique et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilit publique.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313766

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des lacunes du requérant lors de l'entretien d'assimilation (méconnaissance de la laïcité, du 14 juillet, des guerres mondiales, etc.), conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les autres arguments du requérant sont jugés sans incidence sur le motif retenu.

Avocat : CHAUMETTE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522817

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, estimant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne fournissant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522816

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Slovaque au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'information, à l'entretien et à la consultation du fichier Visabio, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, en ne remettant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'intégralité des informations requises sur la procédure. La juridiction a ainsi fait application du droit de l'Union européenne relatif à l'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313103

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 mars 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. C..., un ressortissant koweitien réfugié, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que les ressources du requérant, calculées en montant brut, n'atteignaient pas le seuil requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les ressources devaient être appréciées en montant net et que le préfet aurait dû procéder à un examen global de la situation personnelle de M. C.... La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHAUTEN

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407676

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus de rendez-vous, bien que motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, les conclusions en annulation d'un tel refus de titre, inexistant, ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BECHAUX

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, arguant que Mme B... avait pu déposer une nouvelle demande sur la plateforme ANEF le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que la requérante avait abandonné ses conclusions à fin d'annulation pour ne demander que la suspension de la décision.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet est née le 9 septembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 avril 2024. La tardiveté du recours a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BECHAUX

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté de l'AP-HP refusant de reconnaître l'imputabilité au service du syndrome anxiodépressif de Mme E..., infirmière. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant que sa pathologie était en lien avec ses conditions de travail stressantes et que l'existence d'un état antérieur n'excluait pas l'imputabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600513

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision des autorités consulaires françaises à Téhéran refusant un visa de long séjour à M. D... C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, âgé de 24 ans, de démontrer une dépendance matérielle et affective à l'égard de ses parents justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LACHAUX

26 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600044

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C.... Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une attestation de décision favorable prorogée et de lui envoyer son titre de séjour en Martinique. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle avait quitté Mayotte sans attendre la remise de son titre et qu’il lui appartenait d’effectuer les démarches administratives requises, notamment le changement d’adresse sur la plateforme ANEF. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUSSAT NAOMI

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523243

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAUMETTE

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503590

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son épouse. Constatant que le visa avait été délivré le 27 mai 2025, le juge a estimé que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : CHAUMETTE

22 janvier 2026