LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514037

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par des agents de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) contestant les modalités d’exécution de leur congé de présence parentale, notamment le fractionnement par demi-journées et l’absence d’acquisition de droits à pension. Par un mémoire du 8 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203661

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., fonctionnaire de La Poste, contestant sa suspension de fonctions du 16 avril 2022 et son déplacement d'office du 23 juin 2022. Les conclusions contre la suspension ont été jugées irrecevables car présentées après le délai de recours de deux mois. Concernant le déplacement d'office, le tribunal a relevé une irrégularité dans la composition du conseil de discipline, qui comptait quatre représentants de l'administration pour trois du personnel, en violation de l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique. Cette irrégularité a été considérée comme ayant privé l'agent d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision du 23 juin 2022.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE MEHAUTE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516079

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A... C... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 30 décembre 2024 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui remettre son titre de séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée et que seule une simple remise de récépissé avait été effectuée, le juge a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution complète dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution forcée de la décision juridictionnelle initiale.

Avocat : BECHAUX

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600039

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514991

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 novembre 2023 annulant des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français et enjoignant un réexamen de sa situation. Le préfet de l’Essonne, compétent, a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 1er décembre 2026, remise le 13 janvier 2026. Constatant l’exécution complète du jugement, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à prescrire des mesures d’exécution.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs requérants demandant la suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Paris. Les requérants invoquaient une situation d’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la violation des règles d’implantation et de hauteur du plan local d’urbanisme (articles UG 3.1.2 et UG 3.2.4), l’insincérité du dossier de demande, et l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La ville de Paris et le pétitionnaire ont conclu au rejet, contestant l’intérêt à agir des requérants, l’urgence, et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies.

Avocat : LACHAUT DANA

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande accompagnée d'un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A... n'ayant pas établi avoir présenté un dossier complet dans le délai imparti, la décision de classement était insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCHAUTEN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La requérante, ressortissante guinéenne, contestait la décision en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le préfet du Morbihan ayant retiré la décision attaquée le 22 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600659

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissants somaliens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence liée à des craintes de violences de son époux envers ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en ayant attendu plus de cinq ans après l’obtention de sa protection pour engager les démarches de demande de visa.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522611

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 23 août 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 15 décembre 2025). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SCHAUTEN

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600231

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par les sociétés Revedo et Piraterie. Celles-ci contestaient un arrêté du maire de Valenciennes fixant à 4h30 la fermeture des débits de boissons avec piste de danse dans le secteur gare et interdisant la vente d’alcool après 3h les samedis et dimanches. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique, la perte de chiffre d’affaires invoquée (17% après 3h) étant insuffisante en l’absence d’autres données financières. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HAU

15 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500470

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le solde de points du requérant était redevenu positif (six points) suite à la prise en compte d’un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision « 48 SI ». En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUILHAUME

15 janvier 2026• Juge Unique
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403804

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré en 2016 par le maire de Saint-André-de-la-Roche pour un projet immobilier, ainsi que son transfert en 2020. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207966

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant avec une ressortissante française était trop récent et que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France.

Avocat : SCHAUTEN

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302098

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. D... contestant le refus d’immatriculation de son véhicule allemand. Le tribunal a constaté que l’administration avait repris l’instruction de la demande et retiré les décisions attaquées, rendant les recours sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : HAUTECOEUR-DUCRAY

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509208

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que si le préfet peut, en vertu de son pouvoir de régularisation, dispenser un étudiant de la production d'un visa de long séjour en application des articles L. 412-3 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette faculté n'est pas une obligation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un rejet de la requête.

Avocat : BECHAUX

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521325

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514923

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CHAUVIERE

8 janvier 2026