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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (absence de revenus, impossibilité de poursuivre son apprentissage) étant inhérentes à la situation d'un étranger en situation irrégulière et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522652

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée universitaire et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques, sans démontrer l’impossibilité de poursuivre ses études en Angola ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CHAUVIERE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514923

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CHAUMETTE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502677

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, constate que le requérant a été placé en rétention administrative en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention de Coquelles.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503200

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la SAS Caille Invest Holding, a constaté que les conclusions principales à fin d'injonction et subsidiaires à fin d'expertise étaient devenues sans objet. Cette situation résulte de l'adoption par le maire, en cours d'instance, d'un arrêté portant mise en sécurité urgente de l'immeuble menaçant ruine, conformément au code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la commune à verser 2 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'expertise et de constat antérieurs à l'instance.

Avocat : CHAUVEAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521467

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas remis au requérant, par écrit et dans une langue qu'il comprend, les informations relatives aux conditions et modalités de refus des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521540

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien qu'étudiant, n'a pas démontré que le refus de séjour compromettait gravement et immédiatement sa situation scolaire ou son accès aux stages. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521466

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521831

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2025 assignant à résidence M. B..., un ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, car un précédent jugement du tribunal avait annulé le refus d'accorder un délai de départ volontaire à M. B..., rendant illégale l'assignation à résidence qui en découlait. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et L. 614-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535005

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 9 septembre 2025, notifiée par pli recommandé avisé et non réclamé, devait être regardée comme notifiée avant le 8 octobre 2025. La requête, enregistrée le 18 novembre 2025, était tardive au regard du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d’impossibilité de poursuivre son apprentissage. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : CHAUMETTE

22 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301379

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation dirigée contre l’ONIAM pour des préjudices (thyroïdite d’Hashimoto et zona) qu’elle impute à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a examiné le litige sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique, qui prévoient la réparation par la solidarité nationale des accidents imputables aux mesures de prévention prises lors de la campagne vaccinale. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le débat portait sur l’existence d’un lien de causalité entre la vaccination et les pathologies alléguées, ainsi que sur l’évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519972

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant le regroupement familial pour ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière circonstanciée les raisons de son installation en France sans ses enfants ni fourni de preuves de l'incapacité de sa mère à les prendre en charge. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHAUTEN

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

19 décembre 2025• 3ème chambre