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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405983

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUMETTE

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence à Nantes pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, faute de preuve de l’absence d’empêchement des supérieurs hiérarchiques. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513896

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par l'autorité consulaire à Dakar. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, les visas sollicités ont été délivrés le 30 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 440 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 360 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante soudanaise, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCHAUTEN

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., demandeuse d’asile colombienne, contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII du 25 janvier 2023 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil pour elle et sa famille. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d’information sur les conséquences du refus d’une proposition d’hébergement en Corrèze. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, la fondant sur le 2° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) plutôt que sur l’article L. 551-16. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-8, L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LACHAUX

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502653

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de l'intéressé avec sa compagne titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501516

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus de titre de séjour du 17 janvier 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, présentée comme un simple refus d'enregistrement, en un véritable refus de titre de séjour faisant grief. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver son refus par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans établir le caractère incomplet ou abusif de la demande, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : MICHAUD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519473

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHAUTEN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux demandes de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAUVIERE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502750

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante, de nationalité marocaine, invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519367

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créait, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. DrB...aoui contestant le refus de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale d'ajournement, était fondée sur les condamnations pénales du requérant. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se basant sur ces faits, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHAUVIN

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213081

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503458

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant congolais, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er mars 2024 refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la motivation, la procédure d’avis médical de l’OFII, et l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420532

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. La requérante contestait notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418765

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du 14 mai 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418761

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024. Ces arrêtés refusaient de les admettre exceptionnellement au séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre