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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

553 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

553

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F B et M. A E. Les requérants, une famille avec enfants mineurs en situation régulière (réfugiée), demandaient une injonction d'hébergement stable et pérenne sous astreinte, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de détresse décrite ne justifiant pas, au vu des pièces, une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit à l'hébergement d'urgence (articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles).

Avocat : LACHAUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513184

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant au préfet de police de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B, constate que le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 22 juin 2026. Cette délivrance rend sans objet les conclusions aux fins d’exécution, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : MICHAUD

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'une infection au COVID-19 et à des injonctions. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est donc un désistement d'instance pour les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : CHERIF HAUTECOEUR

23 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution d’un jugement du 17 novembre 2020, a constaté que la demande de Mme B tendant au versement de 800 euros au titre des frais de justice était devenue sans objet. L’administration avait en effet procédé au paiement de cette somme, assortie des intérêts légaux, pour un total de 989,91 euros, après l’introduction de la demande d’exécution. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a également rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État à lui verser une somme supplémentaire sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAUSSADE

21 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502214

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1431132

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de l'association A.G.E.A Lübeck, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

11 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, et la requérante n'est pas admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BECHAUX

8 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00365

Avocat : CHAUTARD

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00364

Avocat : CHAUTARD

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506054

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Mme A a également été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

26 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510755

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence de Mme B et M. A, ressortissants guinéens en situation de vulnérabilité. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État à leur procurer un hébergement stable, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de leur indiquer un lieu d'hébergement susceptible de les accueillir.

Avocat : LACHAUX

24 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète et a enjoint à cette dernière d'assurer l'accueil de M. A B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BECHAUX

20 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403362

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Logirep de ses deux requêtes (n° 2403362 et 2403363). Ces requêtes visaient à obtenir une provision et une indemnisation de l’État pour le refus de la préfète de l’Essonne de prêter le concours de la force publique en vue de l’expulsion d’occupants d’un logement aux Ulis. Le désistement, intervenu le 4 juin 2025, est accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMANET

13 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société CNA Insurances Company Ldt, assureur d’un centre hospitalier, afin d’annuler un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour des frais d’expertise, contestant le taux de responsabilité retenu (75 % au lieu des 2/3). En cours d’instance, l’ONIAM a réduit la créance de 1 306,46 euros à 1 161,30 euros pour tenir compte du taux de responsabilité réel de 67 %. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’ONIAM à verser 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code, et rejeté les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des dossiers de demande de visa de leurs enfants, suite à un refus implicite des ministres de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, ou directement aux requérants en cas de refus de celle-ci.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306125

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne du 6 février 2023 déclarant cessibles des terrains pour le projet d’aménagement de la ZAC des Bords de Seine. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté par un acte du 25 septembre 2023 devenu définitif. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : CHAUSSADE

28 mai 2025