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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAYEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention "MaPrimeRénov". Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté l'argument selon lequel le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour méconnaîtraient les principes de sécurité juridique et de droit au recours effectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HAYOUN

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505094

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le contrat de travail de la requérante, conductrice de personnes à mobilité réduite, avait pris fin avant l'introduction de la requête. De plus, le caractère répété des infractions routières (14 verbalisations) justifiait la décision au nom de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521388

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 du ministre de la justice ordonnant le transfert de M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que l'éloignement familial et les restrictions de détention allégués ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate, le détenu conservant ses droits aux visites et à la correspondance. La décision de transfert a été justifiée par le profil pénal de l'intéressé et des incidents en détention, sans que le juge n'examine l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : OHAYON

28 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402275

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 9 000 euros à la requérante, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal a alors invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

Avocat : HAYOUN DAVID

22 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00583

Avocat : HAY

16 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506296

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais ces moyens ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un rejet par ordonnance, faute de précisions suffisantes.

Avocat : KHAYAT

9 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402525

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter des pièces complémentaires auprès de la requérante, celle-ci devant actualiser sa situation par elle-même. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de visa de long séjour, condition préalable à la délivrance du titre sollicité en vertu de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé, justifiant le refus. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait l'était également.

Avocat : HAY

9 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02864

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405051

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et en injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAYOUN

8 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400399

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant soudanais. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait opposer le délai de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans justifier que M. B avait été informé de ce délai lors de sa demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02880

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00574

Avocat : HAY

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02700

Avocat : AHMED HAYAT

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402224

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 400 euros à M. B.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405183

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le retrait total de sa subvention "MaPrimeRénov" de 20 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Agence nationale de l'habitat à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, seule la question des frais irrépétibles étant tranchée.

Avocat : HAYOUN

1 juillet 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301840

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, inspecteur suspendu de ses fonctions par un arrêté du ministre de l'économie du 13 février 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'indication de la durée, aucune disposition légale n'imposant une telle mention, et a estimé que les faits de harcèlement sexuel reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DELAHAYE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502958

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : ECHCHAYB

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation des préjudices financier et moral subis en raison de la carence de l’État à assurer son relogement après avoir été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 janvier 2022. Le tribunal a estimé que l’État avait rempli son obligation dans un délai raisonnable, M. B ayant été relogé le 16 novembre 2023, et a jugé que le préjudice moral invoqué, lié à un infarctus, ne présentait pas de lien de causalité direct avec le défaut de relogement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DEHAY

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO