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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAYEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400072

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A C B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les articles L. 435-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision implicite de refus du 27 septembre 2023 et l'arrêté du 24 avril 2024, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, ont été validées.

Avocat : HAY

21 mai 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 autorisant l'expulsion de M. B et de sa famille d'un logement à Colombes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. B n'avait pas justifié de démarches pour un relogement ni de la scolarisation de ses enfants, et qu'il avait lui-même contribué à la situation d'urgence en occupant illégalement les lieux. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAYRANT-GWINNER

21 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00814

Avocat : DELAHAYE AUDREY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401811

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de versement sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : HAYOUN DAVID

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence Nationale de l'Habitat. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement par ordonnance.

Avocat : HAYOUN

16 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00791

Avocat : DIOUF-GARIN ROKHAYA

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304121

Responsabilité de l’État pour carence fautive dans le relogement d’une personne reconnue prioritaire (DALO). Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence, faute de relogement dans le délai imparti suivant la décision de la commission de médiation du 14 octobre 2020. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : AZGHAY

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500977

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vienne le 27 mars 2025. Le juge a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit fondé sur l'article L. 731-1 du CESEDA était inopérant, la décision étant légalement fondée sur les dispositions issues de la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : HAY

24 avril 2025• étrangers JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403932

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a jugé que le préfet est compétent pour retirer un permis obtenu frauduleusement et que l'administration n'était pas en situation de compétence liée. La décision a été confirmée sur le fondement des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : ECHCHAYB

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405712

Avocat : HAYOUN

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025, présentée par la société Anis Transports sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette décision préfectorale prononçait un retrait temporaire de 70 % des licences de transport et une immobilisation de 70 % des véhicules pour infractions aux réglementations des transports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas un risque de liquidation imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'article R. 3452-21 du code des transports et la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AZGHAY

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 5 mars 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400183

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les réorientations et échecs successifs de l'étudiant ne justifiaient pas le caractère réel et sérieux de ses études. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : HAY

14 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404982

Avocat : HAYOUN

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501388

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 20 mars 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l'ancienneté de son séjour en France depuis l'âge de 11 ans, la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples condamnations pénales justifiait légalement la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ECHCHAYB

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403132

Avocat : HAYOUN

3 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508092

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de police avait implicitement obligé M. D, ressortissant congolais, à quitter le territoire français, lui avait refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et porté à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai anormalement long (seize mois et vingt-deux jours) entre l'arrêté initial du 30 octobre 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement, non imputable à l'intéressé, avait fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, laquelle était contestable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la substitution d'une décision implicite en cas de retard d'exécution imputable à l'administration.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501431

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le requérant avait abandonné plusieurs moyens en cours d'audience, et le tribunal a écarté les moyens restants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ECHCHAYB

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501341

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 20 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. D, et que les décisions subséquentes étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : ECHCHAYB

2 avril 2025• Reconduite à la frontière