LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HENRYEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante albanaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ayant déposé plainte pour hébergement indigne, invoquait l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux victimes de cette infraction. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en ordonnant au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, en l'absence de réponse de l'administration.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508668

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne en situation irrégulière, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles, et a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un risque grave pour sa santé ou sa sécurité. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été caractérisée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la demande.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d’information, absence d’entretien, erreur manifeste d’appréciation) n’étant pas fondés. L’assignation à résidence a été jugée légale en l’absence d’illégalité de la décision de transfert. La demande de communication du dossier administratif a également été rejetée.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, des défaillances systémiques en Croatie, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507574

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant des mesures pour obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) depuis novembre 2024. En cours d’instance, le département des Bouches-du-Rhône a justifié du versement d’un rappel de 4 767,85 euros pour la période litigieuse, rendant les conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508851

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508625

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B A, ressortissante brésilienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux enfants sans ressources, hébergée par le 115. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le jugement enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B A.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507229

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois jugé que les événements récents survenus en Palestine constituaient une circonstance nouvelle justifiant ce retard, et que l'OFII ne pouvait donc pas se fonder sur ce motif pour refuser les conditions matérielles d'accueil. Malgré cette analyse, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n'était pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité au sens de l’article L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les articles L. 551-16 et L. 573-3 à L. 573-5 du CESEDA, et que le requérant ne démontrait pas que les motifs de la cessation avaient cessé ni qu’il remplissait les conditions pour un rétablissement.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508621

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime, et que sa situation de précarité ne constitue pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, est donc validée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508623

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMI) opposé par l'OFII de Melun à une ressortissante congolaise. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en annulation de la décision du 13 juin 2025. Il juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de vulnérabilité alléguée n'est pas établie. La solution est fondée sur les articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506910

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant, qui avait déposé plainte pour des faits de logement indigne, se prévalait des dispositions de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours et de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du CJA, L. 425-11 et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d’obtenir des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Cette solution repose sur l’urgence et l’utilité des mesures sollicitées, compte tenu de l’absence de remise du récépissé malgré le dépôt de plainte de l’intéressé pour des faits d’hébergement indigne, conformément aux articles L. 425-11 et R. 431

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402312

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une opposition à trois contraintes émises par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’allocation de logement familiale et d’allocation de logement sociale, pour un montant total de 3 708,43 euros. La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et d’appréciation, sa bonne foi, et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme D, confirmant ainsi le bien-fondé des contraintes émises sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401824

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme A D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation, constatant qu’elles ne comportaient pas la référence des textes sur lesquels elles se fondaient, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, Mme D a été déchargée du paiement des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402313

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant une erreur d’appréciation et de droit de la CAF, ainsi que sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401786

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de remise d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 782,34 euros. Le juge a écarté les moyens de nullité de la notification de l’indu, d’incompétence de l’auteur de la décision et de vice de procédure, estimant que la décision attaquée s’était substituée à la notification initiale et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l’absence de saisine de la commission de recours amiable n’avait pas privé la requérante d’une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-60 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402311

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte et sa bonne foi. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, y compris ses demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401825

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI