181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
181
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 020
Avec résumé IA
Avocat : GREGOIRE HERVET
Avocat : HERVET
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande initiale de titre de séjour, intervenue le 13 octobre 2025. La requête est donc irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, et la condition d’urgence n’est par ailleurs pas établie pour une demande plus récente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de demander la suspension de cette décision implicite de rejet via la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement est née au terme du délai légal de quatre mois, ce qui fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que le requérant n'apporte aucun élément démontrant l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une première demande de titre de séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet relative à l'ajournement de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous physique afin de déposer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir préalablement épuisé les voies d'accueil et d'accompagnement prévues par la réglementation, notamment le téléservice ANEF et son dispositif de substitution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 1er août 2023.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui est contraire à une condition essentielle du référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la validité de son titre de séjour jusqu'en 2028 et de l'absence de preuves suffisantes sur l'anormalité du délai d'instruction. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mauricienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande depuis plus de quatre mois valait décision implicite de rejet, ouvrant ainsi une voie de recours contentieux ordinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que le silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, déposée en août 2023, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors qu'aucun péril grave n'est caractérisé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, son compte ANEF étant bloqué. Le juge des référés estime que la demande est mal fondée car le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique ou le formulaire de contact, avant de saisir le juge. En conséquence, la mesure sollicitée ne présente pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.