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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Barber King » à Claye-Souilly, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail. Saisie sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de produire des documents comptables probants établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HERVET

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514461

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante britannique, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, qui réside en France depuis 2007 et est mariée à un ressortissant français, invoque l'urgence et l'utilité de la mesure, se fondant sur le décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif aux ressortissants britanniques après le Brexit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de Mme A... ne révélant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à ses libertés.

Avocat : HERVET

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : HERVET

23 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505510

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : HERVET

22 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01899

Avocat : HERVET AVOCAT

22 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308781

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : HERVET

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01503

Avocat : HERVET

21 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403592

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2403592 et 2407022) visant à contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant C... Chidera D..., mineur à scolariser en France. Les requérants, parents et oncle/tante de l’enfant, invoquaient notamment une méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis ne démontraient pas que les parents étaient dans l’incapacité de subvenir aux besoins de l’enfant ou que celui-ci se trouvait dans une situation de vulnérabilité particulière justifiant un visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HERVET

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416953

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le requérant n’a pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires pour déclarer son changement d’adresse et transférer son dossier depuis la préfecture des Vosges. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige notamment l’utilité de la mesure.

Avocat : HERVET

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504952

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

20 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01227

Avocat : HERVET

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02682

Avocat : HERVET

15 octobre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304749

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur le recours de Mme B... contestant deux créances : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 373,16 euros pour mars-avril 2020, et un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 329,12 euros pour janvier 2021 à mars 2023. S'agissant de l'APL, le tribunal a constaté que la décision initiale avait été retirée et remplacée, et que l'indu, réduit à 3 848,19 euros pour 2021-2022, était fondé sur l'absence de résidence principale en France de la requérante, en application de l'article R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. Pour le RSA, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de prescription, et a jugé que les séjours à l'étranger de Mme B... n'affectaient pas ses droits pour la période litigieuse. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

15 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02883

Avocat : HERVET

14 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511055

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B. s'étant maintenue irrégulièrement en France depuis juin 2020 sans justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511651

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... A..., ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction pour que le préfet de l'Essonne statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 décembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure sollicitée sans objet.

Avocat : HERVET

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, dès lors que l’intéressé ne détenait pas d’autorisation de travail, document nécessaire pour constituer une demande complète de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406057

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 4 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans, tout en lui accordant un titre d’un an. Le tribunal juge que le motif de menace pour l’ordre public, fondé sur des faits isolés et anciens (usage de stupéfiant et conduite sans permis), est entaché d’une erreur d’appréciation au regard de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois.

Avocat : HERVET

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01136

Avocat : HERVET

9 octobre 2025• 1ère Chambre