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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510218

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant indien, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa demande d'injonction tendant à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines a délivré cette attestation en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. L'État a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : HERVET

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation et les difficultés alléguées. La décision rappelle que le silence de l'administration pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512129

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour régulière, condition préalable à l'obtention d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction prévus par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 23 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés n'ayant donné lieu à aucune poursuite. Elle a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation, M. A... ayant engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'information de signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, car ne faisant pas grief. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513827

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de la société Inaya, qui contestait la fermeture administrative de trois mois de son établissement « Barber King » à Claye-Souilly, ordonnée par le préfet de Seine-et-Marne le 15 septembre 2025. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son insuffisante motivation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, en raison de la présence de plusieurs salariés en situation irrégulière constatée lors d'un contrôle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : HERVET

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la communauté de vie avec son époux avait cessé. Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416554

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français annulés par le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre). La requérante, ressortissante tunisienne, contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa résidence continue depuis 2019, de son mariage avec un résident de longue durée et de l'état de santé de son époux nécessitant sa présence. En conséquence, l'arrêté a été annulé et une injonction de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" a été prononcée.

Avocat : HERVET

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201714

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... contestant le permis de construire tacite délivré par le maire d'Anglet pour la rénovation, la surélévation d'une maison, le changement de destination d'un garage et la création d'une piscine. Le tribunal a jugé que le permis tacite était bien délivré par l'autorité compétente (le maire) et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : HERVE-BAZIN

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 19 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : HERVET

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-10 et L. 422-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de délivrance d’un titre de séjour pour recherche d’emploi ou création d’entreprise.

Avocat : HERVET

26 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03332

Avocat : HERVET

26 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510413

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A C, ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". La solution retenue est fondée sur l'urgence constatée, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré le 31 août 2025, et sur l'impossibilité technique de déposer sa demande via la plateforme ANEF, ce qui le place en situation irrégulière et entrave ses droits. Le tribunal a également ordonné la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

26 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01621

Avocat : HERVET

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511107

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, les autorités italiennes ayant implicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HERVET

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03280

Avocat : HERVET

25 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515236

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 26 juillet 2025, était tardif car exercé après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 6 novembre 2024, conformément aux articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours gracieux formé le 7 avril 2025 n'a pu proroger ce délai, déjà expiré. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409171

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été écartées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu deux mois après l'expiration de son précédent récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches suffisamment diligentes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409286

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière