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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malgache, d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, un récépissé avait été délivré et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit l’attestation sollicitée, valable du 31 juillet au 30 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante chinoise, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 10 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés constate que la requérante n'a pas présenté sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère d'utilité requis.

Avocat : HERVET

31 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214508

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision préfectorale ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, révélant une insertion professionnelle incomplète, conformément aux articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

29 août 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 mars 2024, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03014

Avocat : HERVET

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de manière précise une situation de précarité administrative et sociale justifiant une intervention immédiate, d'autant que sa demande portait sur un changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402855

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03163

Avocat : GREGOIRE HERVET

27 août 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505316

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger à la société La Bergerie viticole Eurl. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505313

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505315

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse d'autoriser l'embauche d'un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504897

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour la remise d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) au profit de son fils. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières démontrées par le requérant, lequel avait déjà bénéficié d’un rendez-vous auquel il ne s’était pas présenté. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait sollicité un rendez-vous après l'expiration de son titre de séjour, sans justifier de relances ni d'opportunités professionnelles concrètes. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, dès lors que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas écoulé et que sa demande était encore en cours d’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502599

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour ses empreintes digitales et un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée en mars 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne faisant état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence, malgré la durée de sa démarche. La décision rappelle que l'incertitude liée à l'attente d'une réponse n'est pas suffisante pour caractériser l'urgence au sens de ces dispositions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512033

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable le 24 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : HERVET

14 août 2025