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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514637

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation, au motif qu'elle était étudiante prise en charge par sa famille. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le moyen tiré du défaut d'examen était imprécis, et que le motif de l'ajournement (absence d'autonomie matérielle) n'était pas contesté utilement. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, inopérant en matière de naturalisation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation, notamment le refus du préfet d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 5 du même règlement en raison de la présence de sa tante et de son suivi médical en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration particulière en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision d'assignation à résidence ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524898

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante camerounaise, à un rendez-vous en préfecture. Cette mesure vise à lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et d'obtenir un récépissé l'autorisant à travailler, après la suspension de son contrat de travail par son employeur. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation sérieuse, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514275

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant, étudiant, n'a pas contesté le motif de la décision, à savoir son absence d'autonomie matérielle par une activité professionnelle stable. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme manifestement infondés ou insuffisamment précis. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision n'affectant pas la vie privée et familiale.

Avocat : HERVET

21 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00268

Avocat : CABINET HERVE GERMA

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la sous-préfecture de L'Haÿ-les-Roses de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le courrier du 29 août 2023 ne constituait pas un accord de délivrance de titre, mais une simple demande de pièces complémentaires que le requérant n'a pas démontré avoir fournies. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HERVET

20 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502184

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et d'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il estime que la décision de refus de titre de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination sont légales et ne méconnaissent pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600190

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration pendant six mois, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523455

**Sujet principal :** Demande d’un ressortissant tunisien visant à obtenir, par référé, la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie. Il relève que l’employeur n’a pas menacé de suspendre le contrat de travail ou d’engager un licenciement, et que le requérant ne démontre pas de péril grave pour sa situation professionnelle ou personnelle. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé « mesures utiles ») ; articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (délais et droit au récépissé).

Avocat : HERVET

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, en l’absence de réponse de l’administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’existence de cette décision administrative préalable, sans qu’un péril grave ne soit démontré, rendant la demande irrecevable.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512427

Tribunal administratif de Versailles, référé, 18 octobre 2025. Une ressortissante camerounaise demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire.

Avocat : HERVET

19 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02528

Avocat : HERVET

13 janvier 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600067

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant, M. B..., était incarcéré à la maison d’arrêt d’Angoulême (Charente) au moment de l’introduction de sa requête, le juge applique l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : HERVET

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600372

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : HERVET

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A..., ressortissante marocaine, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant sur le point de perdre son droit au séjour et son emploi, et que la mesure était utile face au dysfonctionnement du service public. L'administration n'ayant pas produit de défense, la demande a été accueillie, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509722

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de la situation. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a bien examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : HERVET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'un récépissé valant autorisation de séjour et de travail. Le juge des référés a constaté que, préalablement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction avait été mise à disposition de l'intéressée et qu'une décision favorable sur sa demande de titre de séjour avait été prise par la préfète du Rhône. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction étaient sans objet dès l'origine et donc irrecevables.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505362

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France empêchant la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Il a également jugé que l'omission d'examiner la situation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511825

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous sous huit jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu que le délai anormalement long de traitement de sa première demande (plus de trois ans), imputable à l'administration, caractérisait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

7 janvier 2026