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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HERVEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505218

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.

Avocat : HERVET

10 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00154

Avocat : HERVET

9 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 mars 2024, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03014

Avocat : HERVET

28 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03163

Avocat : GREGOIRE HERVET

27 août 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, dès lors que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas écoulé et que sa demande était encore en cours d’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504897

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour la remise d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) au profit de son fils. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières démontrées par le requérant, lequel avait déjà bénéficié d’un rendez-vous auquel il ne s’était pas présenté. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait sollicité un rendez-vous après l'expiration de son titre de séjour, sans justifier de relances ni d'opportunités professionnelles concrètes. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour et de travail. Le juge a constaté que cette requête, identique à deux précédentes déjà rejetées les 21 juillet et 5 août 2025, ne présentait aucun élément nouveau et était donc manifestement infondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire. En raison du caractère abusif de cette demande réitérée, Mme A a également été condamnée à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514654

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée disposant d'un titre de séjour valable et l'octroi de la nationalité française par naturalisation relevant d'un pouvoir discrétionnaire de l'administration. En outre, la requête a été jugée abusive car elle présentait le même objet qu'une précédente demande rejetée, ce qui a conduit à condamner Mme B à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante demeurant en situation régulière jusqu’au 12 août 2025, rendant sa demande prématurée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : HERVET

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante singapourienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 février 2025, privant d’utilité la mesure sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

12 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509590

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que l'administration aurait commis une carence caractérisée dans le traitement de son dossier, ni que la mesure sollicitée serait utile et ne ferait pas obstacle à une décision administrative. L'ordonnance rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures qui auraient pour effet de préjuger de la décision administrative à intervenir.

Avocat : HERVET

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, l’octroi de la nationalité par naturalisation relevant d’un pouvoir discrétionnaire. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513830

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de finaliser le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile car, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle les mesures sollicitées feraient obstacle. La condition d'utilité et l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplies, la requête a été rejetée.

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509834

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait au juge des référés d’ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que la requérante résidait à Meudon (92), ce qui rendait le tribunal de Lyon territorialement incompétent. En application des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent (famille)" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la situation d'irrégularité invoquée résultant en partie du choix de la requérante d'utiliser une plateforme de dépôt inadaptée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 11 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

Avocat : HERVET

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que les demandes de titre de séjour adressées par l'intéressé en 2022 et 2024 avaient fait naître des décisions implicites de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'existence de ces décisions implicites de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la requête étant ainsi manifestement mal fondée. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

1 août 2025